TROISIÈME PARTIE
meoDtroJeDt, car il n'en falloit pas tant pour cet effet qu'il en avolt fallu pour Tautre ; et de cela leol que (oas les angles d'un corps sont ainsi iiDoassés, il est aisé de concevoir qu'il est rond, i cause que tout ce qui avance en ce corps audelà de sa figure sphérique est ici compris.
«. QifeiitRca parties roodes 11 y en doit avoir d*aatre8 plus peiiia pour remplir toat l'espace où elles soot.
Mais d'autant qu'il ne sauroit y avoir d'espace Tideea aucun endroit de l'univers, et que les parties de la matière étant rondes ne sauroient se joindre si étroitement ensemble qu'elles ne laisnipioslears petits intervalles entre elles, il faut 9» ces petits intervalles soient remplis de quelques astres parties de cette matière, qui doivent hn extrêmement menues , afin de changer de figure i tous iDOfflents pour s'accommoder à celle des lieaioi elles entrent ; c'est pourquoi nous devons peoserqne ce qui sort des angles des parties de la matière, à mesure qu'elles s'arrondissent en se inxtant les unes contre les autres, est si menu et leqQiert une vitesse si grande que l'impétuosité de son mouvement le peut diviser en des parties ifloeobrables, qui, n'ayant aucune grosseur ni i|Bre déterminée, remplissent aisément tous les IMits intervalles par où les autres parties de h naiiire ne peuvent passer.
AQpecei pbB petites parties sont aisées k diviser.
Ciril ÂDt remarquer que d'autant plus que ce fiiiort de la radare des parties de la matière, à Mrequ'eUes s'arrondissent, est menu, d'autant plu aisément il peut être mû et derechef ame- ^^ OQ divisé en des parties encore plus petites <|De celles qu'il a déjà, parce que plus un corps ^ petit, plus il a de superficie à raison de la WiUté de sa matière, et que la grandeur de ^te nperficie fait qu'il rencontre d'autant plus <i6 corps qui font effort pour le mouvoir ou divi- ^, pendant que son peu de matière fait qu'il peut d'aotaot moins résister à leur force.