‹ Œuvres philosophiques de Descartes publibées da̕près les textes originauxChapitre 202 sur 306 · ta inélaDge dé ces deux ensemble · texte numérisé non relu

ta inélaDge dé ces deux ensemble

Ei il (aut remarquer qu'il y a telle proportion entre iee parties du salpttre et oeHes dd sottfre, qae iiien que œlles-d soient plus petites ou moins ■assîTeft que les antres, toutefois, étant enflammées, elles ont la force de chasser ibrt vite tout « qu'il y a du second élément entre elles et ces antresi et par mAme moyen de Ikire que le premier élément les agite.

lia. gœl estte moaremeot des parOes dasalpéirc^

n tM aussi remarqtier que c'est principalement la bom le plttii pointu de chacune de ces parties du salpêtre qui se meut pendant qu*eUes sont ainsi agitées, et qu'il décrit un cercle en tournoyant, aa lieu que sou autre bout, qui est plus gros et plus pesant, se tient en bas vers le centre de ce cercle ; en sorte, par exemple, que si B ^ est une parcelle dd salpêtre qui n'est point encore agitée, Cla représente lorsqu'elle commence i s'agiter et que le aerde qu'elle décrit n'est pas eocore fort grand ; mais il s'augmente incontinent après et défient aussi grand qu'il peut Atre^ comme on Tolt yers D, et cependant la parties du soufre qui ne tournoient pas en mime façon passent fort fremptement plus loin de tous côtés en ligne droito r^n les autres parties du salpêtre^ qu'elles

1) Vofss flsore ixxtl

enflamment tout & coup en même façon en chassant le second élément d'autour d'elles.

lis. Podrqiiol lA aamiiie delà poudre se dilate beaucoup, et pourquoi bob actioa tendenluMt

Ce qui fait déjà voir la cause pourquoi la pott* dre à canon se dilate beaucoup lorsqu'ette s'en*» flamme, et aussi pourquoi son effort tend en haut| en sorte que, lorsqu'elle est bien fine, on la peut faire brûler dans le creux de la main sans en re* cevoir aucun mal. Car chacune des parties du saU pêtre chasse toutes les autres du eercle qu'ella décrit ; et elles s'entre-chassent aussi ayee grande force, à cause qu'elles sont dures et roides ; mais parée que ce ne sont que leurs pointes qui décri-^ yent ces cercles, et qu'elles tendent toujours vers le haut, de là Tient que si leur flamme se peut étendre librement vers là« elle ne brûla aœunement ce qui est sous eUe<

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