Explication de la oatorç de ralmant
Jusques ici j'ai tâdié d'expliquer la nature et toutes les principales propriétés de l'air, de l'eau, des terres et du feu, parce que ce sont les corps qui se trouyent le plus généralement partout en cette région sublunaire que noua habitons, de laquelle |
on les nommé les quatre éléments; mm 0 y a encore un autre corps , à sayoir raimant, qo'on peut dire ayoir plus d'étendue qu'aucun de ces quatre, à cause que même toute la masse de li terre est un aimant, et que nou sue saDriODs aller en aucun lieu où sa yertu ne se remarque; c'est pourquoi, ne désirant rien oublier de ce qu'il y a de plus général en cette terre, il est besoin maiotenantquejel'explique. Aceteffet remettons-DOusen la mémoire ce qui a été dit ci-dessus, en l'article 8T de la troisième partieet aux suiyants, toudiaiitlei parties cannelées du premier élément deeeiDOoda yisibie ; et appliquant ici à la terre toatœ qui a été dit en cet endroit-là, depuis l'artide 105 jusques à l'article 109, de l'astre qui étoit marqué I, pensons qu'il y a en sa moyenne région plusieurs pores ou petits conduits parallèles i son essieu par où les parties cannelées passent librement d'un pAIe yers l'autre ; et que ces oondaito so&t tellement creusés et ajustés à la figure de ces pa^ ties cannelées que ceux qui reçoivent les parties qui yiennent du pAle austral ne sauroientreceTOir celles qui yiennent du pAle boréal; et que réciproquement les conduits qui reçoivent les parties qui yiennent du pèle septentrional ne soDt pas propres i recevoir celles qui viennentdu péleaustral^i cause qu'elles sont tournées à vis tout au rebours les unes des autres. Pensons aussi que ces parties cannelées peuvent bien entrer par un cAté dans . les pores qui sont propres à les recevoir, mais qu'elles ne peuvent pas retourner par l'autre ctté des mêmes pores, à cause qu'il y a certains petits poils, ou certaines branches très déliées, qui avancent tellement dans les replis de ces conduits qu'elles n'empêchent aucunement le cours des parties cannelées quand elles y yiennent par le cAté qu'elles ont coutume d'y entrer, mais qui se rebroussent et redressent quelque peu leurs extrémités lorsque ces parties cannelées se présentent pour y entrer par l'autre cAté , et ainsi leur bouchent le passage, comme il aété dit en l'article 106. C'est pourquoi , après qu'elles ont traversé toute la terre, d'une moitié à l'autre, suivant des lignes parallèles à son essieu, il y en a plusieurs qui retournent par l*alr d'alentour vers la même moi* tié par où elles étoient entrées; et passant ainsi réciproquement de la terre dans l'air et de Talr dans la terre, y composent une espèce detoorbil* Ion qui a été expliqué en l'article 108.
134. ûu*U o*y a point de pores dans Tair dI dans fean qd soient propres à receroir les parties canndéeB.
De plus, il a été dit en l'article 1 13 de la i troisième partie qu'il ne pouvoit y avoir de pores dans l'air qui enyironnoit Tastro marqué 1^ c'est-