Pourquoi l'ader la reçoit m eux que te simpfe fer
Et l'acier reçoit mieux cette vertu que le simple fer, parce que ses pores qui sont propres i recevoir les parties cannelées sont plus parfaits et en plus grand nombre, et après qu'il l'a reçue, elle ne peut pas sltêt être êtée, à cause que les petites branches qui avancent en ses conduits ne se peuvent pas si aisément renverser.
164. Poorquoi 0 la reçoit plus grande d*im fort bon que d'un moindre.
Et selon qu'un aimant est plus grand et plus parfait, il lui communique une vertu plus forte, à cause que les parties cannelées entrant avec plus d'impétuosité dans ses pores renversent plus par faitement toutes les petites branches qu'elles rencontrent en leurs replis, et aussi à cause que, venant en plus grande quantité toutes ensemble, elles se préparent plus grand nombre de pores; car il est à remarquer qu'il y a toujours beaucoup plus de tels pores dans le (er ou l'acier, duqud toutes les parties sont métalliques, que dans l'aimant, où ces parties métalliques sont mêlées avee celles d'une pierre ; et ainsi que, ne pouvant sor * tir en même temps que peu de parties cannelées d'un aimant foible, elles n'entrent pas en tous les pores de l'acier, mais seulement en ceux où 11 y a moins de petites branches qui leur résistent, on bien ou ces branches sont plus faciles à plier, et que les autres parties cannelées qui viennent après ne passent que par ces mêmes pores où elles trouvent le chemin déjà ouvert, si bien que les autres pores ne servent de rien, sinon lorsque ce fer est approché d'un aimant plus parfait qui, envoyant vers lui plus de parties cannelées, lui donne une vertu plus forte.
165. Gomment la terre seule peut communiquer.ceite verla au fer.
Et parce que les petites branches qui avancent dans les pores du plus simple fer y peuvent fort aisément être pliées, de là vient que la terre même lui peut en un moment communiquer la vertu de l'aimant, encore qu'elle semble n'en avoir qu'une fort foible; de quoi l'expérience étant asses belle, je mettrai ici le moyen de la faire. On prend un morceau de simple fer, quel qu'il soit, pourvu que sa figure soit longue et qu'il n'ait point encore en soi aucune vertu d'aimant qui soit notable; on baisse un peu l'un de ses bouts plus que l'autre vers la terre, puis, les tenant tous deux également distants de l'horizon, on approche une boussole de celui qui a été baissé le dernier, et l'aiguille de
LES PRINCIPES DE Là* PHILOSOPHIE
G^ttd hi)06S0le tourna V0r8 lui le mflme câti qu*e|la a coutume de tourper Yen le sud ; puis, haussant quelque peu le même bout de ce fer, et le remettant incontinent parallèle à l'horizon proche de la même boussote, ou voit quo Taiguille lui présente 9op autre côté ; et si ou le hausse et baisse ainsi plusieurs fois, ou trouve toujours en ces régions ^ptentrionales que le cdté que raiguillid a coutume de tourper vers le sud se tourne vers l&4)out du fer qui a été baissé le dernier , et quecelpi qu'elle a coutume de tourner vers le pord se tourpecoptre le bout du fer qui a été haussé le dernier ; ce qui Bumtr* que la seuls iituatlQU qu'on lui donne an regard de la terre lui communique la vertu de faire Hinsi tourner cette aiguille; et on le peut hausser çt baisser si adroitement que ceux qui le voient, lie pouvant remarquer la cause qui lui change si spbitment sa vertu, ont occasion de Tadmirer^
ISe. D*où Tient que de fort peUtes pierres (falmant parolssent Muv€Dt avoir plus de force que toute la terre.
Mais 0n peut ici deipauder pourquoi la terre, qui est un fort grand aimant, a moins de vertu que p'en ont ordinairement les pierres d'aimant» qui sept incomparablement plus petites. A quoi je répopds que mon opinion est qu'elle en a beau«^ opup davantage en la seconde région, en laquelle j*ai 4it Pi-dessus qu*il y a quantité de pores par ou les parties cannelées prennent leur cours, pu^is que la plupart de ces parties cannelées, après Itre sorties par l'un des côtés de cette seconde fégion, retournent vers l'autre par la plus basse partie de la troisième région d'où viennent les ipétani, en laquelle il y a aussi beaucoup de tels pareti, œ qui est cause qu'elles pe viennent qu'eu |prt petit nopibre jusques à cette superficie de la terre où nous habitons; car je crois que les entrées 9t sorties des pores par où elles passent sont tournées en cette troisième région de la terre tout autrement qu'en la seconde, en sorte que les parties cannelées qui viennent du sud vers le nord par les pores de cette seconde région retournent du nor4 T0r3 le sud par la troisième, ep passant firasque toutes par son plus bas étage, et aussi par les mipes d'aimant et de fer, à causa qu'elles y tropvapt des pores copimodes; ce qui filit qu'il n'^B refte que fort peu qui s'efforcent de passer fàf Vw et par les autres corps proches de nous, Qk H n'y 9 point de tels pores : de quoi pu peut examiner )a vérité par l'eipériencp ; car, si ce que j'en écris est vrai, le môme cAté de l'aimant qui reigard^ le nord pendant qu'il est encore joint a l9 ipipe sp doit toujours tourner de soi-même verç le pord 4près qu'il pn est séparé et qu'on le laisse librement flqtter sur l'eau , sans qu'il soit flQçiiû 4>ucup m^TQ mmm que (}e U (erre. £t
Gilbert , qui a découvert »e premier que toute la terre pst un aimant, et qui en a très curieusement examiné les vartus, assura qu'il a éprouvé qui cela est. Il est vrai que quelques autres diisst aussi qu'ils ont éprouvé le contraire; mais p«ut« être qu'ils se sont trompés, en faisant flotter Tal* mant dans le lieu même d'où ils i'avoiapt eoupéi pour voir s*il changeroit de situation, et que lors véritablement il Ta changée, à causa que le resli de la mine dont on Tavoit séparé étolt aus^ on aimant, suivant ce qui a été dit en l'article 1 55 ; au lieu que, pour biep faire cette expérience, il but, après avoir remarqué quels sont les cAtés de l'aimant qui regardent le nord et le sud pendant qu'il est joint à la mine, le tirer tout-à-fkit hors de là, et ne le tenir proche d'aucun autre aimant que de la terre pour voir vers où ses mêmes cités se tourneront,
m. Poarqaol les sigalHei «fauntéos ont Uwioan ta H*" de lepr verpi ço leurs extr4iBBi|é«,
Or, d'autant quô le fer on l'acier qui est de figure longue reçoit toujours la vertu de raifflant suivant sa longueur^ encore qu'il lui spit appliqué en un autre sens, il est certain que les aiguilles aimantées doivent toujours avoir les pâles de leur vertu précisément en leurs deux bouts, elles tourner vers les mêmes côtés qu'un aimant parfaitement spfaérique tourneroit ses pAles s'il étoit aux mêmes endroits de la terre où elles sont.
1^. mNirquoi lès pâles fie l'iimaBi n» faipwnept pw t^i^ jours exactemept vers ks ipôiçs de i4 isrre*
Et parce qu'on peut beauaoup plus aisémeut observer vers quel côté se tourne la pointe d'une aiguille que vers lequel se tourne le pôle d'une pierre ronde, on a découvert par le moyen de ces aiguilles que l'aimant ne tourne pas toujours ses pôles exactement vers les pôles de la terre, mais qu*il les en détourne ordinairement quelque peu, et quelquefois plus, quelquefois moios, selon les divers pays où l'on le porte. De quoi la raison doit être attribuée aux Inégalités qui sont on la superficie de la terre , ainsi que Gilbert a fort hien remi^qué : car U est évideat qu'il y I des endroits en cette terre ou il y ji plus d'aiwapt ou de fer que dans le reste » et que par oonséqueot les parties cannelées qui sortent de la terre iuté* rleure vont en plus grande quantité vers ces en-^ droits-là que vers les autres, ce qui fait qu'elles se détourneqt souvept du obeipin qu'elles prondroient si tous les endroits de la terre éioient semblables ; et parce qu'il n'y a rien que ces parties cannelées qui fassent tourner çl ou là les pôles de l'aimant, ils doivent suivre toutes les variations de leur pour» : ce qçi peut iiî^^^"
QUATRIEMB PARTIE.
Ir0é ptr Vtattiiêbm, ri on mil une fort petite aiguille d^aeier eur une esgei grosse pierre d*tl- ■ant qui ne eoit pas ronde, car on verra que les bouts de cette aiguille ne se lourneront pas tou« jeun «iMlenieet ters les mêmes points de Mte pierre, mais qu'Us s'en détoomeront diversement suivant les in^alil^ de sa figure. Et bien que iss îD^galités qui paraissent en la superficie de la Ism na soient pas tort grandes à raison de toute la grosseur de son oerps, elles ne laissent pas de rttre assas à raison des divers endroits de oette superficie pour y causer la variation des pAles de l'aimant qu'on y observe.
ISO. ConneatoeitoTariallofl pesicbsoser avecieiiiiits se
un même endroit de la terre.
n y an a qui disent que oette variation n*est pas seulement différente aui dlMrents endroits de la terre, mais qu'elle peut aussi changer avec le tmpe en nn mime lieu, en sorte que celle qu'on efaoenre maintenant en certains lieux ne s'accorde pas avec ^Ile qu'on y a observée au siècle passé : ce qui ne me semble nullement étrange, en considérant qu'elle ne dépend que de la quantité du fer et de l'aimant qui se trouve plus ou moins grande vers l'un des côtés de ces lieux-là que vers Pantre, non-seulement à cause que les hommes tirent continuellement du fer de certains endroits de la terre et le transportent en d'autres , mais principalement aussi à cause qu'il y a eu autreTois due mines de fer en des lieux où 11 n'y en a plus, paroe qu*elles s'y sont corrompues avec le temps ; et qu'il y en a mainteDant en d'autres ou il n'y en avolt point auparavant, parce qu'elles y ont depuis peu été produites.
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«De pool auMl être (âisiigée IMU* la ritoaUoo de VaUoaiit.
n y eo a anssi qui disent que cette variation est DuHe en un aimant de figure ronde planté sur l'na de ses pdies, à savoir sur son pèle austral lersqu*il est en ces parties septentrionales, et sur b boréal lorsqu'il est en l'autre hémisphère ; en ssrte que cet aimant ainsi planté dans une petite gssidoîs qui flotte sur l'eau tourne toujours un màne éM vers la terre, sans s'écarter en aucune feçoo lorsqu'il est transporté en divers lieux. Mais encore que je n'aie point fait d'expérience qnl m'assure que cela soit vrai, je Juge néanmoins que la déclinaison d'un aimant ainsi planté n'est pas la même , et peut-être aussi qu'elle n*e8t pas si gireade que lorsque la ligne qui joint ses pèles est parallèle à l'horizon ; car en tous les endroits de eette terre extérieure, excepté en l'équateur et eor les pdles, H y a des parties cannelées, oui peettneirt leur cours en deux fjstçons, à savoir les
unes le prennent snivant des lignes parallèles à l'horizon, parce qu'elles viennent de plus loin et passent outre ; et les autres le prennent de bas en haut ou de haut en bas, parce qu'elles sortent de la terre Intérieure ou qu'elles y entrent en ces endroits-là. Et ce sont principalement ces dernières qui font tourner l'aimant planté sur ces pèles, au lieu que ce sont les premières qui causent la variation qu'on y observe lorsqu*il est en cette autre situation.
m. ronrqnoirsInMiittsttiPSleSBr.
La propriété de l'aimant qui est la plus commune et qui a été remarquée la première est qu'il attire le fer, oà plutôt que le fer et l'aimant s'approchent naturellement Tun de l'autre lorsqu'il n'y a rien qui les retienne; car, à proprement parler. Il n'y a aucune attraction en cela : mais sitét que le fer est dans la sphère de la vertu de l'aimant, cette vertu lui est communiquée, et les parties cannelées qui passent de cet aimant en ce fer chassent l'air qui est entre deux , faisant par ce moyen qu'ils s'approchent, ainsi qu'il a été dit de deux aimants en rarticle 153; et môme le fer a plus de facilité à se mouvoir vers l'aimant que l'aimant à se mouvoir vers le fer, à cause que toute la matière du fer a des pores propres à recevoir les parties cannelées, au lieu que l'aimant est appesanti par la matière destituée de ces pores dont il a coutume d'être composé.
171. Poorqaol B touUeot plus de fer lorsqu'il est armé que lonqu'U M Test pa&
Mais il y en a plusieurs qui admirent qu'un aimant étant armé , c'est-à-dire ayant quelque morceau de fer attaché à l'un de ses pôles, puisse, par le moyen de ce fer, soutenir beaucoup plus d'autre fer qu'il ne ferolt étant désarmé : de quoi néanmoins on peut assez facilement découvrir la cause, en remarquant que, bien que son armure lui aide à soutenir le fer qu'elle touche , elle ne lui aide point en même façon â faire approcher celui dont elle est tant soit peu séparée, ni même à le soutenir quand 11 y a quelque chose entre lui et elle, encore que ce ne fût qu'une feuille de papier fort déliée : car cela montre que la force de Tarmure ne consiste en autre chose sinon en ce qu'elle touche le fer d'autre façon que ne peut faire Taimant, à savoir : parce que oette armure est de fer, tous ses pores se rencontrent vis-à-vis du fer qu'elle soutient, et les parties cannelées qui passent de l'un en l'autre de ces fers chassent tout l'air qui est entre deux, faisant par ce moyen que leurs superficies se touchent immédiatement, et c'est en cette sorte d'attouchement que consiste la plus forte liaison qui puisse joindre deux corps
LES PRINCIPES DE LA PHILOSOPHIE
1*UD à l'autre, ainsi qu'il a été prouvé ci-dessus : mais à cause de la matière uon métallique qui I coutume d'être en TaimaDt, ses pores ne peuvent ainsi se rencontrer justement vis-à-vis de ceux du fer, c'est pourquoi les parties cannelées qui sortent de l'un ne peuvent entrer en l'autre qu'en coulant quelque peu de biais entre leurs superficies; et ainsi, encore qu'elles les fassent approcher l'un de l'autre, elles empêchent néanmoins qu'ils ne se touchent tout-à-faît, à cause qu'elles retiennent entre deux autant d'espace qu'il leur en faut pour couler ainsi de biais des pores de l'un en ceux de l'autre.
m. Comment les deux pôles de raimant s*aident ron Ttaxttù à Boatenir le fer.
Il y en a aussi quelques-uns qui admirent que, bien que les deux pAles d'un même aimant aient des vertus toutes contraires, en ce qui est de se tourner vers le sud et vers le nord, ils s'accordent néanmoins et s'entr'aident en ce qui est de soutenir le fer ; en sorte qu'un aimant armé de ses deux pôles peut porter presque deux fois autant de. fer que lorsqu'il n'est armé qu'en Tun de ses pAles. Par exemple, si AB ^ est un aimant aux deux pAles duquel sont jointes les armures CD et EP, tellement avancées en dehors vers D et F que le fer GH qu'elles soutiennent les puisse toudier en des superficies assez larges, ce fer 6H peut être presque deux fols aussi pesant que s'il netouchoit qu'à l'une de ces deux armures. Mais la raison en est évidente à ceux qui considèrent le mouvement des parties cannelées qui a été expliqué; car bien qu'elles soient contraires les unes aux autres en ce que celles qui sortent de l'aimant par l'un de ses pAles n'y peuvent rentrer que par l'autre, cela n'empêche pas qu'elles ne joignent leurs forces ensemble pour attacher le fer à l'aimant , à cause que celles qui sortent d'A, le pèle austral de cet aimant, étant détournées par l'armure CD vers 6, où elles font le pAle boréal du fer GH , coulent de ( vers a, le pèle austral du même fer; et d'à, par l'armure FE, entrent dans B, le pèle boréal de l'aimant; comme aussi en même façon celles qui sortent de B retournent circulaireraent vers A par EF,HG et DC. Et ainsi elles attachent le fer autant à l'une de ces armures qu'à l'autre.
«74. Ponrcinoi une plroueile de fer n'est point empêchée de tourner par l'abnant auquel die est suspendue.
Mais ce mouvement des parties cannelées ne semble pas s'accorder si bien avec une autre propriété de l'aimant, qui est de pouvoir soutenir en
(i)vo9ei figure xuv
l'air une petite pirouette de fer pendant qu'elle tourne (soit qu'elle tourne à droite, soit à gauche), et de n'empêcher point qu'elle continue à se mouvoir étant suspendue à l'aimant plus longtemps qu'elle ne feroit étant appuyée sur une table. En effet, si les parties cannelées n'avoieot qu'un mouvement droit, et que le fer et raimaDt se pussent tellement ajuster que tous les pores de l'un se trouvassent exactement vis-à-vis de oeui de l'autre, je croirois que ces parties caondéee, en passant de l'un en l'autre, devroient ajuster ainsi tous leurs pores, et par ce moyen empêcher la pirouette de tourner. Mais, parce qu'elles tournent elles-mêmes sans cesse les unes à droite, les autres à gauche, et qu'elles se réservent toujours quelque peu d'espace entre les superficies de l'aimant et du fer, par où elles coulent de biais des pores de l'un en ceux de l'autre, à cause qu'ils ne se rapportent pas les uns aux autres, elles peuvent tout aussi aisément passer des pores de l'aimant en ceux d'une pirouette lorsqu'elle tourne, soit à droite, soit à gauche, que si elle étoit arrêtée ; c'est pourquoi elles ne l'arrêtent point. Et parce que, pendant qu'elle est ainsi suspendue, il y a toujours quelque peu d'espace entre elle et l'aimant, son attouchement l'arrête bien moins que ne fait celui d'une table quand elle est appuyée dessus et qu'elle la presse par sa pesanteur.
175. Comment deux aimants doivent être situés pour s*aider ou 8*empèchcr run rautre à soutenir du fer.
Au reste, la force qu'a une pierre d'aimant 4 soutenir le fer peut diversement être augmentée ou diminuée par un autre aimant ou par un autre morceau de fer, selon qu'il lui est di?ersement appliqué : mais il n'y a en cela qu'une règle générale à remarquer, qui est que toutes fols et quantes qu'un fer ou un aimant est tellement posé au regard d'un autre aimant qu'il fait aller quelques parties cannelées vers lui, il augmente sa force ; et au contraire, s'il est cause qu^il y en aille moins, il la diminue. Car d'autant que les parties cannelées qui passent par un aimant sont en plus grand nombre ou plus agitées, il a d'autant plus de force, et elles peuvent venir vers lui en plus grand nombre et plus agitées d'un morceau de fer ou d'un autre aimant que de Tair seul ou de quelque autre corps qu'on mette en leur place. Ainsi, non-seulement lorsque le pôle austral d'un aimant est joint au pèle septentrional d'un autre, ils s'aident mutuellement à soutenir le fer qui est vers leurs autres pèles, mais ils s'aident aussi lorsqu'ils sont séparés à soute* nir le fer qui est entre deux. Par exempto, iV*