ET CHERCHER LA VÉRITÉ DANS LES SCIENCES
Si ce discours semble trop long pour être lu en BMfoB,on le pourra distinguer en six parties. Et, Œbpiemière, on trouvera diverses considératWB toochant les sciences; en la seconde , les pnadpales règles de la méthode que Fauteur a *««bée; en la troisième, quelques-unes de celles «la morale qu'il a tirée de cette méthode; en la fJ^inème, les raisons par lesquelles il prouve
emteDcc de Dieu et de l'âme humaine , qui sont « fondements de sa métaphysique; en la cinjpwjie, Tordre des questions de physique qu'il a *«fcfe, et particulièrement l'explication du *j«wmeDt du cœur et de quelques autres diffi- «ife qui appartiennent à la médecine; pm's aussi *««reiice qui est entre notre âme et celle des ^) et en la dernière, quelles choses il croit ^ «quises pour aller plus avant en la recher- ^«^U nature qu'il n'a été et quelles raisons '«tint écrire.
kî^^l^^^ww, écrit en françob par Descartes, parut pour
W8«re UiiB, a^rec la Dloplrique, les Météores et la Géo-
^^iUyde, 1637, iii-4* L'abbé de CourceUe en fit une
r™ aune reroe avec soin par Descartes, et qui fut pu-
« Aosierdam en 1044. Dans celte révisloo plusieurs r^ went chaogés, (fauu^ i^outés, cd sorte que rédi- Jr?i Pto» complète que l'édUioo françoise. Nous hwZ"^ ^^^^ ^^ cbaogemenu et bous les avons placés
"«^ texte priniiir atec un» traducUoo francoiaa.
^CABTIS.