B« la dlatteetien modale
es. De la distinction qai se fait par la pensée.
63. Comment on peut avoir des notions distinctes de Textension et de la pensée, en tant que l'une constitue la nature du corps et l'autre celle de l'âme.
64. Comment on peut aussi les concevoir diatiacta* ment en les prenant pour des asodes ou attributs de ces tobetances.
69. Comment on conçoit aussi leiin divanea pra« priétés ou attributs.
66. Que nous avons aussi des notions distinctes de nos tentiments, de nos aCfections et de nos appétits» bien que souvent nous nous trompions aux jugemenU qoa nous en faisons.
67. Ooe sonvent même nonsnoos trompons en Jugeant que nous sentons de b douleur en quelque partie da notre ewps.
68. Comment on doit distinguer en telles choses ce en quoi on peut se tromper d'avec ce qu'on conçoit clairement.
69. Qtt'on connotttout autrement les grandeurs» les Bgures» etc., que les couleurs et les douleurs, etc.
70. Oue nous pouvons Juger en deux façons des choses •eneibles, par hme desquelles nous tombons en erreur, et par Pautre nous révitons.
71. Que la première et principale cause de noe erreurs sont les préjugés de notre enfloee.
72. Que la seconde est que nous ne pouvons oublier ees préjugés.
73. La troisième, que notre esprit se fiitigue quand il fO rend attentif à toutes les choses dont nous Jugeons^
74. La quatrième, que nous attachons nos pensées à des paroles qui ne les expriment pas exactement.
75. Abrégé de tout ce qu'on doit observer pour bi<^ philosopher.
76. Que nous devons préférer l'autorité divine à nos raisonnements, et ne rien croire de ce qui n'est pas révélé que nous ne le connoissions fort dairement.
SECONDE PARTIE
nas ramemn ans eaoais ukriamjjss.
1. Quelles raisons ma tet savoir eertaiaement qu'il y a des corps.
2. Conmient nous savons aussi que notre Ame est Jointe à an corps.
3. Quenosaene ne noae cnseiyent pas U nature des choses, maia seulement ce en quoi elles nous sont utiles oo nuisibles.
4. Que ce n'est pas la pesanteur, ni la dureté» ni la couleur, ete., qui eonatitae la natme du corps» mais Pexteaslon seule.
5. Que cette vérité est obscurcie par les ophnioiis dont an eat préoccupé touchant la raréfiMtion et le vide.