‹ Œuvres philosophiques de Locke (volume 2)Chapitre 15 sur 144 · XIV · texte numérisé non relu

XIV

Quelle doit être la nourriture des enfants,

ÇcHir y^nûi maintenant à^la n^QiHrFiituffç 4ei^.f^ &xi|:s, il faut qu'eUe sQÎt fort cpmço^vi^e çt fpFt simple : et, si j'en ^\^. çi?u,'1/qp ne leif^ do^nçjfsiit point; à^ çj^ pendant qu'ik pi?ffteiit 1^ rpb^y pu du ^loins i^n'ils n'eussent |^a^ l%e de; di^u^ pu^ troi^ ans» Lei^ s^pj:^ en. ser4i^ &a^ doute bien o^Ul^ui^f et \&g;c teiQp4r?9i|a^Ot plv^ vigoureux dans gi©# pre^a^içireg ^iméf^^.^fr dt^Mi^

tout le Ee^te de l^u^.yie. Ma^givé eela, je doute foït que les parents puisant se résoudre ^ suivre cet avis. Séduite p^r la qoutu©^. qu'ils^ pi^ ^^%^ de manger beaucoup de chair, ils seront .portés à craindre pour leurs ^fants , ce qu'ils appréhenderaient pour eux-mêmes , qu'ils ne périssent faute de nourriture , s'ils ne mangeaient de la chair, tout au moins deux fois par jour. Une €bose dpnt je suî^ t|[^a^uFé » c'est que |6§ djcfits v4en4v^ent au^ er^fants av^c be^uçpvip WPÛa§ de fl^nger, qui» dws leur b^s-%ç ils sers^ent mQiu^v^l^udm^rps, et qu'ils 9^ jEpmiçnt ppiup l'avenir une ponstitu{;i€>n pjiu^ $9ini^ # pln$ Y?-

a4 I>E L'ÉDtJCATION

goureuse, si des mères trop passionnées, et de sottes servantes ne leur remplissaient point tant l'estomac qu'elles ont accoutumé de faire , et qu'on ne leur donnât absolument point de chair durant les trois ou quatre premières années de leur vie.

Mais si l'on veut, à quelque prix que ce soit, donner de la chair aux enfants, qu'on prenne garde au moins de ne leur en donner qu'une fois par jour , et d'une seule sorte par repas , bœuf, veau, mouton, etc., sans autre sauce que l'appétit. Il faut d'ailleurs avoir grand soin qu'ils mangent beaucoup de pain , ou tout seul , ou avec quelque autre chose : et il faut les obliger à bien mâcher tout ce qu'ils mangent de solide. Nous autres Anglais péchons ordinairement par cet endroit: et de là viennent tant d'indigestions et autres grands inconvénients.

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