‹ Œuvres philosophiques de Locke (volume 2)Chapitre 26 sur 144 · XXIX · texte numérisé non relu

XXIX

Je ne sais s'il y aura bien des gens un peu avancés en âge qui veuillent en faire l'essai ; mais je ne puis m'empécher de dire que, considérant combien il naît d'inconvénients de ce que la nature ne se décharge pa$ autant qu'il serait nécessaire , je ne vois presque rien qui contribue plus à la conservation de la santé que de la satisfaire en ce point. Pourvu qu'on aille à la selle une fois dans vingt-quatre heures, cela suffit si je ne me trompe; et il n'y a personne, je pense, qui s'imagine que ce soit trop. Par le moyen que je viens de marquer, on peut en venir là sans le secours de la médecine, qui d'ordinaire n'a aucun bon remède pour guérir ime constipation fixe et habituelle.

5o DE l'éducation

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