‹ Œuvres philosophiques de Locke (volume 2)Chapitre 31 sur 144 · XXXIJ · texte numérisé non relu

XXXIJ

Coinme la vigueur du corps consisté princîpâlemeiit en ice qu'il soit capable d^endurer toutes sortes àe fatigues , il en est dé même de l'ame. Le grand principe et îa base de toutes les vertus dont un homme peut être orné , consistent en ce qu'il soit capable de vaincre ses propres désirs, de réprimer ses pussions, et de suivre purement et simplement ce que la raison lui propose comme- Je* meilleur, *(|u6ique sçs appétits mdinéi^i; >dc l'^ttfre oôté.

(i) TéMoiii là b>u^^ Mèal^déëè DiègèMe le Gyni^M» « T»» • ^<^iit w jeim€ vgtf^çoa qui mang^it goalumèm, « donna nn soufjQ[et à son pédagogue. » Voye* le traité de Plutarque, intitulé, Que la vertu se peut enseigner et apprendra, c. II.

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