‹ Œuvres philosophiques de Locke (volume 3)Chapitre 115 sur 141 · LIVRE II« CHAPITRE X · texte numérisé non relu

LIVRE II« CHAPITRE X

pour que le son du flageolet laiâ&ât dans leur cerveau des traces qui ne devraient point produire de pareils sons dans le premier moment; mais seulement après certains efforts , que les oiseaux sont obligés de faire , lorsqu'ils ont entendu le flageolet : et d'ailleurs , il est impossible de concevoir pourquoi les sons qu'ils rejadent eux-mêmes, ne feraient pas des traces qu'ils devraient suivre, tout aussi bien que celles que produit le son du flageolet.

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