‹ Œuvres philosophiques de Locke (volume 3)Chapitre 9 sur 141 · HT · texte numérisé non relu

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des mots, ou, ce qui est la m^e chose, des idées indéterminées qu'on leur £adt signifier. J*ai donc choisi ce terme peul" designer, premièrement, ibut objet que l'esprit aperçoit immédiatement , et qu'il a devant lui comme distinct du son qu'il emploie pour en être le signe ; et en second lieu , pour donner à entendre (fue cette idié(Ç siin«i 4éurm»4^y c%s^^y^\j;e^ que Veiprit a en luitmâmc, qu'il omuiait et voit oomnifi y étant aetueMement , est attachée san» aucun dlangis^ ment à un tel noin, et que c^ nom est detei'itiitiè à cette idéa précise. Si. les hommes avaient op telles idé^s déuwminéçs J^W lei^^ ^i^^oijtrs <çt 4ai^s l>ca,.rer cheiebes où ils «^(çogagenfe, ils ireyriîeisî )>ien^ jiji/»r qu'^ù sTétenëent leurs reekerehes et leur^ «l^i|>vertes; et en même temps ils éviteraient la pluiS'j^aîndfe panîe des di^utes et dès qùer^lés 'ctu*i1$' prit âvèt: les a^tre^ bowimç?^ .. . .. ,,, ,,.; „ ,, ;, , ;,;■;,,' ,., „■.;,

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J^ A netteté d'esprit et la connaissance de la langue française, dourdll;- Coste a déjà donné au pubUc des preuves si visible^^npQuy aient vous être: un assez bon gacaat da l'excel- \e^(^ de son, travail sur mon j^^^ai^ sans qu'il fïït nécessaire que vous m'en demandassiez mon sentiment. Si. j'étais capable de juger" de ce qiiî'est ébrit proprement et élégamment ra ''français J *jé' me croirais obligé dé -vous envoyer un igrund* éfege «di» édite traduction, .dont faÀ ouï dire qte qndqties personnes, pl^s l^iles que moi idans .la langue Â'^nçfôse.) pi^,%^i|rjfé. qu'elle pouvait passer pour un on- ^jnfil. ,^ais ce que je puis dire à l'égard du point sur lequel vous souhaitez de savoir mon sentiment, c'est que M. Coste m'a lu cette version d'un, bout à l'autre avant que" de vous l'envoyer, et que tous les endroits que j'ai remarqués s'éloigner de mes pensées, ont été ramenés au sens de l'original, ce qui n'était pas facile dans des notions aussi abstraites que le sont quelques.-unes de mon Essai, les deux langues n'ayant pas toujours des mots et des expressions qui se répondent si juste l'une à l'autre, qu'elles remplissent toute l'exactitude philosophique;- mais la justesse d'esprit de M. Coste et la souplesse de sa plume lui ont fait trouver les moyens de corriger toutes ces fautes que j'ai dé<XHivertes à mesure qu'il me lisait ce qu'il avait traduit. De sorte que je puis dire au lecteur, que je présume qu'il trouvera dans cet ouvrage toutes les qualités qu'on peut désirer dans une bonne traduction. •

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