ET PAR RÉFLEXION
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Il* y a d'iiiUres idée§ sûnplçs q^i s'iQtro(Iuisie;ul: dan^ J'e^p^it par toutes les voies de la se;;isatiofi et de* la réflexion ; savoir ,
Le plaisir, et son contraire •
La douleur ou Y inquiétude ^
La puissance^
\lexistmçe , ' '
V unité {Aq}'
(49) « Jl me semble c|uc }es sens pe sauraient nous con- «vaincre de l'existence des clioses sensibles, sans le secours «de ta faisan c 'ainsi, je «roiraU que la^conÂd^tiori âe «)'exi$tei%c« Fiept ^e i^ râQle^p^^ q^qs d^' 1^ fn^ssiMie^ ^t « de l'unité aussi viennent de la .môme source, et il pae p^r^aît « que ces idées sont d'une tout autre nature que les per- « ceptions du plaisir et de la douleur. »
DE t EITTEirDEMBirT HUMAIIT,
Du Plaisir et de la Douleur,
Le plaisir et la douleur sont deux idées dont Tune ou l'autre se trouve jointe à presque toutes nos idées, tant à celles qui nous viennent par sensation, qu'à celles que nous recevons par réflexion ; et à peine y a-t-il aucune perception etcitée en nous par l'impression des objets extérieurs sur nos sens , ou aucune pensée renfermée dans notre esprit^ qui ne soit capable de produire en nous du plaisir ou de la douleur. J'entends par plaisir et douleur tout ce qui nous pl^it ou nt)us incommode, soit qu'il procède des pensées de notre esprit , ou de quelque chose qui agisse sur nos corps. Car, soit que nous l'appelions d'un côté, satisfaction, contentement y plaisir, bonheur, etc., ou de l'autre, inquiétude, peine, douleur, tourment, affliction y misère, etc. , ce ne sont dans le fond que «différents degrés de la même chose , lesquels se rapportent à des idées de plaisir et de douleur, de contentement ou d'inquiétude : termes dont je me servirai le plus ordinairement pour désigner ces deux sortes d'idées.
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