EXAMEN DE L*OPINION
cipe qu'ils iie sowt qu*iiné seule et même chose. 49. On cherche, dans le^ {>af a^aphe stiiVàtiff, à faire' voir la différence qh^il y a 'entï*é leis idées et lès seirtirtients , en ce que « feà sénf^ (c ttrents ' ne sont point attaché^ aux mots et qtie « si qttéfqti'un' h'àvâit jamais vu de couleur, éiî ii senti de chaleiir, on ne pourrait lui foirfe c6n- (c traître cesf seh^tiotfs par toutes* ks défiiHitidM « qu'on en* donnerait. » Gela e*àt Vraî Sans douté de ce qiie rauteut* appelle sentiments;' mais cella n'est pas moins vrai de ce* q^tt'îr appelle ieié^s. Que ' Poti raé montre quelqu'ùfï qui n'&fit pas aëquis' p'ar expérience, c'est-à-dirte , par la vue el le toucher, 6e que c'est qu'espace et méuvemem ; et je pourrai aussi bien faire cbh'ceVoftr pa¥"dés paroles ce que c'est que lâchaient, à un homme qui ne l*à jdm'ai^ sentie , que' je puis feit^é botk»cevbir, par le lâtngage, ce que c'est qn'espacséj ou moU'Viéraènt, à celui qui nié Ta jattîaisp^t^u par s€fs âetts. St nous sommes portés à ciV^re que les idées* appartenant à Tes^ace é*âu iiioavèmenty niîus arrivent par d'autres voies qjue' les autres idées, c'est que tïos corps et sin^- étendus^ noua ne' pouvons nous 'empêchler' ' de » dtetirigoer û€A partiel ert' nous-mériies ^ ef , cott)h^ t<iut* ce* qui est nécessaire atr soutien de notice vie , i^oùS eSI foiu^ni pat Ife mouvement , il * eët impossible de trouver uii homme qui n'ait pas acquis des idées
DU PÈRE STALLEBRATTCHE. 3oâ
par rexpérience, et qui, par conséquent, n'ait pa» appris par fusage éta langage, les mots qui les représentent et les rappellent à Tesprit pai' la force de l'habitB<le> de même que l'es noms' de chaleur et de plaisir' y excitent, celles 'qu'on aciacheà ces noms, après 'que l'eupérience a fait connaître les sensations- dont ils sont les signes. Kon que des mois ou des définitions aient le pousoir^de faire cormaîCre ou (apporter à l'espritr les unes phis quv Ies'autre9,lè^ idées'que j'appelle sifpptes ; senitment ils peuvent , par l'ha'bitwdêr les réreilter dans l^esprît de cens qui, les ayxDt acquises par l'expérience ,- savent, que CMtaiaa sons'lesreprésenteïtf ordinairement» et en sont les signes.
So. U'E» quatrième manière d'acquérir des « connaissances , est ( nousditrit)' par conjecture j «■«t'c'est ainfli que nous couttàîssons lés âmes des ui autres- hommes el les pures intelligences. uC'està-direque nonsne les connaissons' pas dit toutj msHsr qne uou» jugeons probable' que de' tels êtres, existent' réellement m rétàrh nature. Mais ceci me semble' être étranger au sujet que l'auteur s'est proposé de -traiter ici, qui ést,.ce me s«mble< d'examiner cff que' sont les idées que -no*M avdus, ef comment eHeS' nous arrivent. En ^ sort^ que, Va chose qu'il devrait considérer, suivant moi , oe n^est pas s-'il' existe quelque part
3o4 EXAAIEN BE l'oPIITION
des aipes humaines ou de pures intelligences; mais ce que sont les idées que nous en avons , et comment elles nous arrivent. Car, lorsqu'il dit que nous ne voyons les anges « ni en euxa mêmes, ni par leurs idées, ni par un sentiment « intérieur; » que signifie là le mot ange? quelle idée représente-t-il à son esprit? Ne serait-ce donc le signe d'aucune idée, mais seulement un pur son, vide de sens? £n lisant avec attention ce septième chapitre, on trouvera que nous avons des idées simples, aussi loin que notre expérience peut s'étendre ,^et non au-delàf; et que d'ailleurs nous ne connaissons rien du. tout , pas même ce que sont les idées qui sont en nous; sinon que ce sont des perceptions dans l'esprit , mais dont le flaode d'existence ou de production est toûtà-fait inintelligible pour nous.
5 1 . Dans le dixième jéjclaivwserneni ( sur la nature des idées, p. 535 de l'éditioii in-4**)»il prétend «qu'il est certain que les idées des choses f< sojnt invariables. ^> Je n^ puis coilfi prendre, cela; car^ comment pourrais-je savoir que la peinture d'une chose est semblable à cette chose , si je n'ai jamais vu ce qu'elle représente ? En effet, si ces mots ne veulent pas dire que les idées sont de véritables et invariables repré$enlations 'des choses, je ne sai;^ à quoi ils peuvent servir. £t, si tel n'est pas leur sens, ils ne peuvent
DIT PiRÈ MALLEBRAirCHE. . 3o5
alors signifia:* rieA , sinon que l'idée que j'ai une fois eue 9 sera invariablement la même , tant qu'elle se représentera là même dans ma mémoire ; mais qujmd une idée différente de çeile-là viendra dans mon esprit, ce ne sera plus celle-là. Ainsi l'idée d'un cheval et l'idée d'un centaure » seront, aussi souvent qu'elles reviendront à mon esprit, invariablement les mêmes; ce qui revient à dire^que la même idée sera toujours la même idée; mais que ces idées , quelles qu'elles soient , représentent fidèlement des choses existantes ^ c'est. ce que ni notre auteur, ni aucune autre personne, ne peut savoir, d'après ses principes. 5â. Ce qu'il dit , au même endroit, de la raison universelle qui nous éclaire tous, de laquelle tous les hommes participent, ne me. paraît ai^tre chose que la faculté qu'ont les hommes de considéra l'une à côté de l'autre les idées qu'ils ont; et; en les comparant ainsi, de trouver les relations qui existent entre elles. Ainsi donc, si un être intelligent placé à l'une des extrémités du monde, et un autre placé à l'autre extrémité , veulent considérer ensemble deux fois deux et quatre , ils trouveront inévitablement qulls sont égaux , c'est-à-dire que c'est le même nombre. Ces relations, il est vrai, sont infinies, et Dieu qui connaît toutes choses, et leurs relations telles qu'elles sont, les connaît toutes, et ainsi sa c^n-
7 3tO
3o6 Rx^MBir.pjc i-'opiirioN
naij5$aiic(5 esl^irifinie* S^emenl Ie3 b<SQQmeSt sont
capables d^ d^ouvpir jplus ou hkhD» 4e ces relations , selon qu'ils appliquent leur esprit ii /considérer cert^-ines espèces d'idçes , et à trouver 1^ idées intermédiaires. qui serveilt à faire voir )es .rels^ions de celles qu'on ne peut immédiatemeixt comparer par juxtaposition. Mais j'avoue, d'après cela^ que je m puis comprendre ce que l'aut^eur veiit dire p^r cette raison infinie que les hqmmes cousultepl. . Car, s'il veut dire qu'ils considèireiit uae partie des relations des choses qui sont infinies , cela, est vrai ; mais c'est une manière de parler bien impropre , et .qu'un homme tel que lui n'emploierait pas pour ne rien &ire entendre de plus. S'il pense, comme il le dit, page 536, que cette raison infinie et universelle à laquelle l'homme participe, est la raison de Dieu même', c'est un point qu'il m'est impos* sible de lui, accorder. D'abord, parce que je crois que l'iOii ne peut dire de Dieu qu'il raisonne, puisque d'unseul regard il embrasse toutes choses. Or, la raison humaine est bien éloignée d'une pareille intuition : eHe arrive par un progrès pé* nible et graduel à la connaissance des choses, en comparant une idée avec, une seconde idée, celle-ci avec une troisième, et ainsi de suite, pour trouver les relations entre la première et la dernière de ceUes qui composent cette chaîne^ et
DU PiRE BCALLEBRAjrCHE. 3o7
pour chercher les idées intermédiaires qui peu- >
vent nous montrer cette relation que nous dé« sirons connaître, et que nous réussissons quelquefois à découvrir, et quelquefois, non. Cette manière donc de trouver la vérité , si pénible , si incertaine , si bornée , n'est propre qu'à des i
hommes dont l'entendement est limité, mais ^^
nullement à Dieu; en lui c'est connaissance et intelligence. Mais alors , dire que nous participons de la connaissance de Dieu , ou que nous ' consultons son intelligence, c'est ce que je ne f saurais recevoir pour véritable. Dieu m'a donné * une intelligence %ui m'est propre ; et ce serait à t moi une témérité de supposer que je reçoive aucune connaissance par Fintelligence de Dieu , que je voie par ses yeux , ou que jç participe * en rien de sa connaissance. Il me semblerait plus .possible de voir avec les yeux, ou de penser avec l'intelligence d'un autre homme , qu'avec ceux ^ ^: de Dieu , puisqu'il y a quelque proportion entre mon intelligence et celle d'un autre homme , et qu'il n'y en a aucune entre mon intelligence et celle de Dieu. Mais , si cette raison infinie que nous consultons^ n'est, en dernière analyse, que les relations infinies et immuables qui sont dans les choses , et dont nous sommes sans cesse occupés à découvrir quelques parties ; cela est vrai en effet ^ mais ne prouve pas ce que l'auteur
ao.
3o8 EXJiMEN SE.l'oPIKION
vettt établir, savoir; « Que nous voyons toutes a choses en Dieu : » et que ce si nous ne voyions « pas toutes choses pai^ l'union naturelfe de notre (c âme avec la raison universelle et infinie , nous « n'aurions pas la liberté de penser à toutes fi choses. D Comme il le dit., page 538. Pour s'expliquer plus clairepient sur cette union universelle, ou ordre universel,, comme il l'appeilè aussi, page 539, ^^ ^^^' V^^ «Dieu renferme en « lui-même les perfections de toutes les créa- « tures qu'il a créées ou peut créer , et les renie ferme d'une .manière intelligible. » Intelligible pour lui-même , cela est vrai^ mais intelligible pour les hommes , du moins pour moi ^ c'est ce qui ne me parait pas être, à moins que l'on n'entende par ces mots^ « renfermer en lui-même les peirfections de toutes les créatxires, ». qu'il n'existe point de perfection dans aucune créa-^ ture qui ne soit surpassée par celle qui est en Dieu, ou qu'il y a en Dieu une plus grande perfection que toutes les perfections des créatures prises ensemble. En conséquence , quoique ce qu'on ajoute dans les termes suivants soit vrai, savoir; «que c'est par ces perfections iirtelligi- « blés que Dieu connaît l'essence de toutes choses,» cependant , il ne s'ensuit pas de là , ni de rien de tout ce qu'il a dit, que ces perfections en Dieu , qui contiennent en elles toutes celles des
DU PÈRE MULLEBa^NCHE. 309 f
créatures , soient « les objets immédiats de Fesprit i( de rhomme^ v ou « soient tellement les objets u de l'esprit de l'homme » qu'il puisse voir en elles l'essence de toutes les créatures. Car, je demanderai* dans laquelle des perfections de •
Dieu, je puis voir l'essence d'un cheval ou d'un âne , d'un serpent ou d'fine colombe , de la cigué ou du persil? Je déclare y pour ^ moi , que je ne .-•
vois l'essence d'aucune dé ces choses daus aucune'des perfections de Dieu, dont j'aie quelque notion. Car , assurément je ne Vois l'essence distincte d'aucune de ces choses, ni ne sais en quoi elle consiste; et par conséquent, je ne saurais comprendre la force de la conséquence qu'il en tire en ces tecmes : ce Donc , les idées «intelligibles, ou les perfectioiis qui sont en « Dieu ,' lesquelles nous représentent ce qui est « hors de Dieu , sont absolument nécessaires et « immuables. » J'accorde volontiers que les perfections qui sont en Dieu sont nécessaires et invariables ; mais que les idées qui sont intelli* gibles à Dieu, ou sont dans l'intelligence de Dieu (car nous sommes obligés de parler ainsi ^
de lui , tant que nous le concevons d'après nous* mêmes), que ces idées, (îis-je, puissent être vues par nous , ou que les perfections qui sont en Dieu nous représentent l'essence des choses qui sont hors de lui, c'est ce que je ne puis conce-
\ 3lO KXAlktEN DE XOPIMIOIT
voir. L'essence de la matière « d'après tout ce que j'en puis voir ^ est i'étend«ie , la solidité , la divisibilité 4 et la mobilité ; mais dans laquelle des perfections de Dieu vois-je cette essence ? Pour quelqtte )utre homme ( par exemple, pour r notre auteur), l'essence des corps eist peut-êtie
une chose totalement difSét^ente ; et quand il aura
expliqué ce qu'elle est à ses yenXj on pouiva
considérer dans laquelle des perfections de Dieu
il peut la voir. Supposons , par etiLemple , que oe
i seit seulement la pure étendue : l'idée que Dieu
^ av^it en lui-même des corps , avant leur création y
! n'était donc que l'idée de pure étendue; et, par
conséquent , quand Dieu créa les corps , il créa
l'étendue ; ensuite l'espace qui n'existait pas au-*
^ paravant, comoiença à exister. Je ne puis coa-*
cevoir, jeje déclare, dans laquelle des perfections de Dieu je puis voi^ l'essence nécessaire et im« muable des choses; l'auteur voit en Dieu une essence des corps , et moi , j'en vois une autre ; laquelle des deux sera donc cette «essence né-^ cessaire et immuable contenue dans les perfec-- ^ tions de Dieu ; et même, commuât connaissons-
nous , ou comment pouvons-nous connaître qu'il existe des corps , ne voyant jamais les corps , mais seulement leurs idées qui sont en Dieu ? Qui nous assure de l'existence réelle de ces corps dont nous voyons les idées, puisque nous ne
DU PÈRE MALLEBRANC^HE. jl I
pouvons les percevoir par nos sens , seules voies par lesquelles nous arrivons à la connaissance des dioses corporelles ? Toutefois l'on prétend que Dieu nous- montre les idées des corps , à Tèccasion de la présence des corps à nos sens. Maïs c'est là une assertion gratuite : c'est affirmer ce qui est en question ; et voilà pourquoi je demandé que Ton me prouve que ces corps sont présents. Je vois le soleil, ou un cheval: non, dit Tauteur, cela eist impossible : on ne saurait lés voir, parce qu'étant des corps, ils ne peuvent être unis à mon esprit , ni lui être présents. Cependant, lorsque le soleil est sur notre horizon, et que le cheval est placé à la distance convenable^ étant ainsi présents à mes yeux. Dieu me montre, en lui «même leurs idées; et moi je dis, que Dieu peut me montrer ces idées, quand il lui plaît, sans qu^aucun de ces c^rps soit présent à mes yeux. Car , lorsque je crois voir à telle distance de moi une étoile, tandis que je ne la vois réelléhient pas , mais seulement son idée , que Dieu me découvre, je voudrais qu'on me prouvât qu'il existe une telle étoile à«des millions de millions de lieues de moi , à l'instant où je crois la voir , plutôt que lorsque je crois la voir en rêve. Car , jusqu'à ce qu'on m'ait prouvé qu'il y a Une chandelle sur la table où j'écris, supposer que je vois en Dieu l'idée pyramidale de
3ia EXAMEN DE l'oFINION
sa flamme , à roccasion de la , présence de la chandelle, c'est fairç une pétition de principe. Avant que de me prouvçr qiie Dieu me découvre cette idée, à l'occasion àfi la présence de la chandelle , il faut que L'on m'ait prouvé qu'il y a là une chandelle ^ ce qu'il est impossible de £ûre , d'après ces principes.
Mais, allons plus avant. Nous voyons, dit Fauteur, les essences nécessaires et immuables des choses dans les perfections de Dieu. L'eau, une rese , uu lion , sont des choses dont les essences sont distinctes entre elles*, et de toutes celles des autires choses : or, je voudrais bien savjoir ce que sont ces essences distinctes, que je ne vois^ je l'avoue ,• ni en Dieu ni hors de lui ; et dans laquelle des perfections de- Dieu nous voyons chacune d'elles?
A la page 5<»49 j^ trouve ces mots: <c II est «évident que les idées qui sont en Dieu, lors- « qu'elles représentent lés êtres créés ou possibles, À ne sont pas toutes égales ; que celles , par « exemple, qui représentent les corps ne sont » pas . si nobles que celles qui représenteat les « esprits ; et qu'entre celles qui ne représentent «que des corps, ou seulement des esprits, il y ce en a de plus parfaites les unes que les autres. « Cela se conçoit aisément et sans peine, quoi* « qu'on trouve beaucoup de difficulté à accorder
Imiii r^ • '^-
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a la simplicité de Fétre divin avec cette variété a d'idées iotelligtt>les qu'il renferme dans sa sa* « gesse. » Pour moi , cette difficulté me parait insurmontable; et je conclus qu'il en sera toujours ainsi, jusqu'à ce que je trouve un moyen de Élire que la simplicité et la variété soient une même chose. Et cette difficulté arrêtera toujours, dans une doctrine où l'on suppose que les po*- . fections de Dieu nous représentent tout ce que nous percevons des créatures ; car , il faudrait alors que ces perfections fussent nombreuses, diverses 'et distinctes l'une de l'autre^ comme le sont les idées que nous avons des diverses créatures. Il me semble que ce serait supposer que Dieu^ contient formellement en lui toutes les idées distinctes de toutes les créatures , et de manière à ce qu'elles puissent être vues successivement; supposition que tout ce langage abstrait ne peut empêcher de paraître aussi grossière que la notion d'un peintre qui aurait renfermé dans un cabinet les esquisses de tous les ouvrages qu'il aurait faits , et les en tirerait quand il lui plairait de les montrer. Mais, tant que ces pensées abstraites ne produiront rien * de mieux que cela, je préfère demeurer dans mon ignorance, et dire tout uniment : Dieu est un être simple , omniscient , c'est-à-dire , qui connaît toutes choses; tout-puissant, c est-à-dire.
3l4 EXAM. JDUB l'pPIIHOK DV.m, MAIXEBRANGHB.
qui peut faire toutes choses; mais, comment? je ne puis le concevoir, ses moyens de connaissance et ses moyens de création étant également incompréhensibles pour moi; et s'ils, ne l'étaient pas^ je ne pourrais le croire Dieu, ou plus par* Élit que moi en sagesse. A la fin du paragraphe <pie je viens de citer, notre auteur sembfe in*cliner vers ces idées,, quand il parle de « la va- <K riété d'idées intelligibles que Dieu renferme dans . a sa sagesse. » Par où il semble placer cette variété d'idées dans la pensée ou l'intelligence de Dieu (c'est-à-dire, par où il est difficile de c#ncevoir comment nous pouvons les voir), et non dans l'essence divine, où il prétend qu'elles doivent être vues , confine autant de choses distinctes.
■^ '^ ■%^n^%n^*i~>n i %^'vv%'^ ii-* -fc -i^ -> fti'fc w%* ii '* i "'» w'%i'*f>*iiWi"» »i»i« xai»