‹ Œuvres philosophiques de LockeChapitre 18 sur 28 · V- fiÇQ^^y.9ff n^g»tiîÇ:^n^9on,fteweil»J**^f^W«lw · texte numérisé non relu

V- fiÇQ^^y.9ff n^g»tiîÇ:^n^9on,fteweil»J**^f^W«lw

348 MiTfiODÉ irOUVELLE

lO AdV£R^ARIUM METHODES.] ' '

d'abord un titre qui soit propre; Supposé, par exemple, que ce soit le titre Epistoxa, je cherche dans Findice !a première léttre^ avec la voyelle suivante, qui sont eh cette rencontré E', i. ^ dans l'ospace marqué E , i , se trouve quelque nombre, il mindiqûe la pa^e ^destinée aui mots qtti eoràmencent par £ , et dont la voyelle qui se trouve immédiatement après, est i. Il faut rapporter au mot d^EpistoUi y dans cette page, ce ^ue j*ai à remarquer. Técris le titré en lettres ixtk peu plus grosses, de koite tfùt I^ mot prin- Apàl^ trouve en hiarge, et je continue W ligne, éâ écrivant de suite ce ^ue*j^î à remai^quer. J'observe constaniment cette nléthbdè, qu'il n'y ait que le titre qui ' pèfraisse èb' tiiarg^ , et' quHl soit continué de suite , sans redoubler jamais la ligne dans la Àààf^. Lôrf^qti'oti la 'conserve vide dé la sorte,'les titrés Se présettÉent à la première vue. - ^ ' * *'$i dans l'indiccf je nie - troiiVe aucun nombre dans l'edpace E i, j€f chc^Iie'dâns inàn Kvre le jik^ibtèé l'evérs tlè féUilKt^^^^ blanc, léijtiel i»èt^i%,^!fcdS tih livide bû tt n'y a encore que t'ii^dicê,'iiie "^éiit mk qu-à'la page 4. l'écris donc dans mon ii^tiè' après £ i, lé^mbre 4 9 ^^ lé titre Epiitàla eu haut de la liiàrge de là quatrtèttle page, ë« tôuv ice 'qu'il faut inettrè sous

1 1 ce titre, dans la page même, comme vous voyez que je l'ai fait à la page 4 àe cet écrit.

Dès Iprs la classe E i est en possession elle seule de la quatrième et de la cinquième page. On les emploie uniquement aux mots qui commencent par £, et dont la plus proche voyelle est i , comme Episcopus , Ebionitœ [ Fojez le haut de la page 7.] Echinas^ Edictum, EJ^-cacia, etc. La raison pour laquelle je commence toujours au haut du revers , et que j'assigne à une classe les deux pages qui se regardent l'une l'autre, plutôt qu'un feuillet entier, c'est que les titres de cette classe paraissent ainsi tout d'un coup à la vue, sans qu'il soit besoin de tourner le feuillet ; ce qui retarde.

Toutes les fois que je veux écrire un nouveau titre dans mon Recueil, je cherche d'abord dans mon indice les lettres caractéristiques de ce mot et je vois par le nombre qui les suit, où se trouve la page assignée à la classe de ce titre. Que s'il n'y a point de nombre, il faut chercher le premier revers de page qui est blanc. J'en marque le nombre dans l'indice, et ainsi je consacre cette page avec le côté droit du feuillet suivant à cette nouvelle classe. Que ce soit, par exemple, le mot Adversaria ; si je ne vois aucun nombre dans l'espace A e, je cherche le premier revers

^- vide, qui se trouvant à la page 8, je marque

33o MéTHODE jyorfVELtE '

1*1 AbVÈRàARIUlif WETtlÔDUS.I . » .

1 ' e noittbrlè* de 8», fet âàws id

page ^, te titré Adi^érsarïâ^^^&i tolit ce qui doit être mis sous ce tîtré, comttie je Taî déjà inaTtjué; Après cela cette huitième page, avec la neuviénie qui :1a suit, est réservée a la classé A e, c'est-à^()ire , aux titres duî cbmtnencent par A, et où la voyelle la plus' prôchafhe dans le mot eët e, coramie -^er*, Aeta \ Agésilaûs ^ Ache-rohy etc. : ; . \ .

Lot*sqùe les deux *^agès cle'sKnéés à une classe soùt toutes pléîiies, on fchei'cli5e dans la suite le plus prochain revers de page , qui soît ' bncore en bllanc. Si c^est celui qui suit iimmédîatèriient, j'écris au bas de là màr^e dans fa page qiic j'ai remplie là dërnièif e , la lettre 7^, c'es1*à-dire , verte y tournez; et de même au haut de là page suivante. Si les pages qui suivent immédiatement sont déjà occupées par d'autres classes, j'écrh au bas de la page , remplie la dernière , le liomibre dû iprodhain revers. Je inarque de nouveau le titre doiit il s'agit, sous lequel je continue cPécririe ce que j'avais à mettre dans moù Recueil, comme si c'était dans la même page. Au haut de de nouveau revers je nfiarque aussi le^ nombre de la page qui a été remplie là dernière. Par ces nombres i^uî renvoient l'un à l'autre, et dont le premier est à la fin d'une page, et le second au

DE BRESSEA DES HECUBILS. 35l

. 1 3 commencement d'une autre, on lie la matière qui estsléparée, tout de même que s'il n'y avait rirâ enl^ deux. Car par ce renvoi réciproque de nombres, on tourne comme un feuillet tous ceux qui sont ent|*e deux; de même que s'ils étaient collés. Yous en avet un exemple aux pages 7 et a4.

Toutes les fois^ que je mets un nombre au bas d'une page, je le mets aussi dans l'indice; mais cpiand je »e mets qu'un V, je ne fais aucun changement dans l'indice; et c'est de quoi on apprendra la raison par l'usage. •

Si le principal mot du titre est un monosyllabe^et^commence par une voyelle, cette voyelle est en mléme temps, et la pi^emière lettre du ntot, et la voyelle caractéristique. Ainsi j'écris le mot ^rs -çn A a , et O^ eà O o.

On peut voir par ce que j'ai dit, qu'on commence à écrire chaque classe de mots au revers de la page, il peut arriver à cause de cela que les revers de toutes les pages ; soient pleins, pendant qu'il reste assez de dotés droits, qui sont encore vides. Alors, si l'on veut,* pour acfae^^r de remplir le livre, on peut assigner ces eôtés droits, qui sont encore tous entiers en- blanc , à de nouvelles classes.

Si quelqu^un croit que ces cei^t classes ne ^- sràffisent pas pour comprendre toupies sortes de

352 MÈTÏkODE NOUVELLE,

l4 AdVEBSARIUM M£TaODUS.] . • ^

sujjets sans confusion, il peatysi^lvant la même méthode, eu. augmenter le nombre jusqu'à cinq cents, en ajoutant une voyelle. Mais ayant éprouvé l'une et l'autre méthode, je préfère la première, et l'uàage apprendra à ceux qui ressaieront, qu'elle suffît pour tout , particulièrement si l'op a un livre pour chaque science, sur laquelle on fait des Recueils, ou au .moins deux, pour les deux parties auxquelles on peut rapporter toutes nos. connaissances, savoir, la morale et la physique. •

On pourrait y en ajouter une troisième , qu'on pourrait appeler ùz science des signes ^ «qui re* garde l'usage des^ mots, et qui est bMuooup plus étendue que la critique ordinaire.

Pour ce qui regarde la langue dans laquelle on doit faire les titres, je crois là langue latine la plus commode, pourvu qu'on garde toujours le nominatif, de peur que dans les dissyllabes ou les monosyllabes qui commencent par: une voyelle, le cbangemont qui arrive dans les cas obliques^ ne dause de la confusion. IVfais il n'importe pas beaucoup de quelque langue qu'on se serve, pourvu qu'on ne mêle pas des titres de diverses langues.

Pour marquer l'endroit d'un auteur dont je veux tirer quelque chose, je. me sers de celte

1 5 méthode. Avant que d'écpîre. rien , je mets le nom de l'aul^ir dans men Reeu^ , eè, sons ce iiom^ le titre du traité que je Bs^ le toiuflie , le temps et le liea de l'édition, et (ce qu'on ne doit jamais omettre ) le nombre des pages que contient tont/^e livre. Par exemple, je mets dans la classe M. a. ^ Marskami Canpn Chronicui^ jBgjrptiaeus , Grcàcms 5 et DisfiMi^rms j fid. Lond. 1672, p. 6^.. Ce n^brf de pages me sert à l'avenir pour maifuer ^e taraité particuiî^r de l'auteur, et l'édition dont je me sers. Je n'ai plus besoin de marquer l'endroit autrement, qu'en mettant le nombre de la page d'où j'ai tiré ce que J'ai écrit, au-dessus du ixombre djes page$ <^ xmxX le volwie. Oo en v^ira « n /exemple diaBi Aé^noKj «où \t iftdiid^re «59 eât a«N4e99as du nombre 6^6; c'est-à-dits^ le noitifcre deB pages où est l'endroit dont il est questioti, au-dessus du nombre des pages de tout le yoiutme. Ain^i j'évite non-seulement la peine d!ér crÂre Gmi^n ChnmçuSi, Mgypimçm f etc.^ mais «h«ore je puift, par le moyexrde ia règkr de troés<, ff*ouver le même passage dans qud^uë autre édition que ce soit, 'en cherchant le noinbre clés pages que me donnera l'édition dont je ne me suis pas servi 9 puisque celui de i;no;i éditioj;!

Page 1