SOS SUR LES MERVEILLES DE LA CONSCIENCE
déterminés au mal, eHe conserve qoelqQes sentiments de vertu qui les empochent de porter le crime aus^ loin que le demanderait quelquefois leur sûreté, on du mrâis leor sécurité. Toutes les histoires saintes et profanes en mit lait la ronarque. Un de nos politiques middemes disait que les médiante ne périssent que parce qu'ils ne sont médianlB qu'à doKii. Mais la véritable raison est, que par des Toies aécrèlesy mais admirables, comme parlé saint Augustin, intrtt $t wxmtiù modiê, la Providence a mis des bornes à la méchancelé des hommes; et après tant de preuves que nous en avons ddtonées, nous croyons que la plus forte barrière qu'elle oppose dans )s monde an progrès des* crimes, cTeet la oonedeiice.
JL'IDËE DE DIEU, DEVELOPPEE PAR LA IlAISOlli