‹ Œuvres philosophiquesChapitre 40 sur 55 · DB M. B£ TRACT · texte numérisé non relu

DB M. B£ TRACT

ftision d'idées ou de principes ^ pealnm Are que les êtres ou causes ne consistent pour nau» que àestë^ les impressions qiï'ikr nous font ? (^'est^ce à&tkc cfm le rapport de causalité^ efc d*où vietit que nou» distinguons si bien et si nécessâif^Hient les deuiE termes de cette relation? Pourquoi croyons^-nou» siiuTincibltement que la cause reste la mémef , lors^ que l'impression rffet passe et tf est que d'un, moment ^ oa varie sans cesse ? Si les^^tresne sont pour nous que des impressions, que deidenn^t toute» les existences, et qu'est-ce qu'il y a hors de nous? Qu^ést-ce qui subsiste, quand nous^ ne sentons plus, et que sommes-nous nous-mêmes? -^ Je n'ai pas besoin d'en roir davantage, pour m^assurer que tout le livre est un tissu de sôpkismes et d'erreurs.

Si Fon appelle substance ce qui esciste pat soi^ même^ ce qui reste quand nous n'en pei^eevofi» pas ou n'en sentons pas l'effet, il répugne de éfa*e que nous ne ccmnaissons pas de substance aux êtres qui causent nos impressions ^ ou que nous ne sommes pas en droit de leur en supposer une

Être autre chose que notre vertu sentante^ résister à l'efikrt, être indépendant du sentiment de cet effort, pouvoir produire des impressions pareilles sur nos semblables, — tpi'est-ce donc sinon être réellement, être une substance?

M. de Tracy emploie à chaque instant ce mot être; et malgré lui, il .comprend la substance, l'être, dans le Êiit primitif de conscience, dans la

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