‹ Œuvres philosophiquesChapitre 47 sur 55 · SUR UN ÉCRIT · texte numérisé non relu

SUR UN ÉCRIT

ductive des sensationSy le sujet ou l'être sentant^ soient de pures idées. Car ]'idée de la cause n'est pas la cause; les idées des organes ne sont pas ces organes; et il n'y a point de langage propre à exprimer un système où l'on essaierait de concevoir qu'une sensation produit ou reçoit une autre sensation. Est-ce la douleur qui se déj^ît à dle-méme on qui est misérable ? Est-ce l'odeur de la violette ou tel son de musique qui se plaisent ? Gomment une manière d'être serait-elle âchée de ce qu'elle est, ou pourrait-elle souhaiter tfêtre autre diose? Langage inintelligible.

Si nous donnons la définition d^un mot qm exprime immédiatement une chese , ce sera une définition de chose. (Laromiguière.) Je dacoande si le mot sensation, idée, etc. , exprime une chose; et , dans ce cas , où sont les définitions de chose y si l^on n'a que des définitions d'idées? Qu'est-ce qu'un être qui est près de mûij qui agit et sent pour Ènoi, conmie je me aeds agir et vouloir, et qui pourvut n'est pas moi-même? Charles Bonnet a trèsiien dit que le pouvoir de 'vouloir tel effet et eeèui detexé^ cuter sont ta même chose.

a Cette force que nous exerçons sur notre corps, et qui est nous^-mémes, nous est aussi inconnue que toute autre force. » Ch. 6, Psych.

Entendez inconnue objectivement.

« Le sens intime , dit l'abbé de Lignac, renferme cFiabord Funion de notre âme et de notre corps. »

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