‹ ŒuvresChapitre 5 sur 58 · LUC. IV. 18. 2 2 TIMOTU. II. 3. 3 1 THES. V. 14. '* 1 THES. II · texte numérisé non relu

LUC. IV. 18. 2 2 TIMOTU. II. 3. 3 1 THES. V. 14. '* 1 THES. II

rémiilation de la piété qu'à colle de la science, destinée à remplir les rangs éclaircis des phalanges saintes , cl qui , cultivée par des uiains fidèles , promettez à l'Eglise une incsiirr de consolations égale à la tnesurc de ses doideurs \ Priez aussi dans vos bienheureuses retraites, anges de la terre, saintes épouses de J.-C, également chères à la religion, et non moins utiles à la société, soit que Aous étonniez l'égoïsme du siècle par des miracles de charité , soit que \ous confondiez sa mollesse par des prodiges de renoncement et de pénitence ; soit que , providence du pauvre et servantes de toutes nos douleurs, vous employiez \os mains charitables et innocentes à guérir les infirmités corporelles de l'humanité, soit que, tleurs du désert, filles de la solitude et du Carmcl , vou? appliquiez des remèdes célestes à ses plaies et à ses souffrances morales , par le parfum de vos oraisons et la bonne odeur de vos austérités expiatoires. Maisons religieuses, maisons de la prière et des divins cantiques, où la louange du Créateur ne tarit point dans la houche de ses créatures " , nous verrons avec joie se multiplier vos familles saintes , et nous vous porterons toujours Tintérèt d'un père tendre et d'un sincère admirateur de vos sacrilices. Le

' PS. XO.VIU. lit. - JLDlTll. Mil. 28.

monde vous dédaigne ," le monde qui n'est pas cligne de vous ' , et nous vous considérons comme des forteresses gardées par les sentinelles vigilantes d'Israël, comme cette tour de David, d'où j fendent mille boucliers , armure des forts ^ , pour les victoires de la toi et les combats de la vertu.

Mais nous ne sommes pas seulement redevable aux ministre*; de .!.-(;. et à ses ferventes épouses, uous sommes débiteur de vous tous ^ , n. t. r. p., prêtres ou fidèles , pasteurs ou brebis , âmes nffrancbies de la serviliule du monde , ou engagées dans les inquiétudes et dans les agitations du siccle; oui, de tous, sans acception de personnes , sans distinction même de croyances , puisque la cbarité n'en admet pas; des enfants de lu maison comme de l'élramjer, des sages qui sont demeurés fermes dans la vérité , comme des imprudents qui se seraient égarés dans les voies de l'erreur \ Nous savons qu'à l'exemple du divin Maître, nous ne venons point pour être servi, mais pour servir : et (pie pour être grand , à la manière de rh]vangile , nouff devons être les serviteurs de tous ^ Car , tout pontife , dit l'Aj)ôti-e , est pris d'entre les hommes , et c'est pour

1 HEB. XI. 38. - CANT. IV. 4. ^ ROM. I. H. '* MARC. X. -ii.

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