‹ Œuvres (volume 2)Chapitre 153 sur 189 · LIVRE HUITIÈME · texte numérisé non relu

LIVRE HUITIÈME

«Je me sentis renaître à l'espérance, parceqtie je ne doutai j)oint que je serais rendu à la permanence et à la stabilité, lorsque je Taurais mérité. Je ne doutai point sur-tout qu'un autre viendrait résoudre l'autre moitié du problème , celle de la réhabilitation.

« Je compris ainsi la raison des épreuves de l'humanité, épreuves dont les mystères d'Isis offrent une imafje.

« Et je connus les grandes harmonies du monde, les harmonies entre les éléments, les corps célestes, les individus des trois régnes de la nature, et l'homme.

« Tappris que l'homme était un abrégé de l'univers, qu'à lui aboutissaient les influences des astres, aussi bien que celles des minéraux, des plantes, des espèces variées des êtres.

" Et il me fut dit que la perpétuité de l'homme étant un mystère cosmogonique , les cérémonies du mariage ont dû être une commémoration et un symbole de l'événement cosmogonique.

« L'astrologie est une synthèse.

« La connaissance des vertus soit médicales, soit uiagiques^des plantes, des métaux, des corps en qui réside plus ou moins la vie, est une synthèse.

« Les puissances de l'organisation , à ses divers degrés, sont révélées par une synthèse.

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