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mallu'iircusi' , <|iii lii( (rop cpiisc des prodiges oj)c''i'(''s |)ai' Orplu'c, et (jiii compta Irop sur le pouvoir clc la bcauLc. Knliii le poctc divin a dispaiu tont-à-fait pour nous; il ne nous a laissé que sa lyre, dont personne encore après lui n'a os('> tirer des sons. Sans doute que depuis il a continué ses voyages qui doivent avoir une si (grande in- Huence dans le monde; et j'ijjnore à présent la suite de ses aventures. Peut-être le reverrons-nous
un lour. »
'«Tel lut, dit Thaniyris en se reprenant, tel fut « le récit du roi de Thrace, de ce roi nouvellement « investi de la puissance du sceptre, nouvellement «'éclairé sur le sens de réni.|;me du Sphinx; vous '< comprendrez facilement, ô Evandre, à quel point ' ce récit ajjitait toutes mes pensées. Et vous, roi '< pasteur, je vois par l'attention ([ue vous prêtez '< à jiioii discours que je puis continuer ces entre- M tiens. »
" Vous ne devez point douter, poëte illustre, dit «Evandre, du charme que j'éprouve à vous enten- " dre. Ceux qui ont prétendu quevotre lyre avait été " brisée, sans doute ont été trompés par des bruits « meiisonjrers. Mais souffrez, Thamy ris, que je vous " témoijTue mon étonnement. La religion, leslan- " f>ues , les plus augustes mystères , viennent des