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DEUXIÈME PARTIE

aucun inconvénient. Notre code civil lui-même, si fortement empreint d'idées progressives, ne peut être pour leurs publicistes qu'un renseignement scientifique. Leur point de départ , leur sphère d'activité, tout est différent. Mais si je laisse les civilisations américaines suivre le cours de leurs destinées sans que je m'en occupe, ce n'est point que ces destinées soient étrangères aux destinées de l'humanité, aux lois qui régissent les sociétés humaines; c'est que les données manquent pour les prévisions : leur passé ne peut raconter encore leur avenir.

Les trois derniers livres de la Ville des Expiations seront notre avenir a nous, l'avenir de l'Europe, telle que l'ont faite ses institutions primitives et ses révolutions successives, telle que l'ont faite ses traditions, ses doctrines anciennes ou nouvelles, ses monuments de poésie, d'arts, de littérature.

Il ne peut y avoir de commun que la loi évangélique, destinée à régner sur tout le monde moral.

Le dogme et le mythe sont le lieu de toutes les origines humaines; le dogme et le mythe sont le lieu où aboutissent toutes les destinées humaines.

Notre horizon terrestre se termine donc dans le passé et dans l'avenir par le dogme et par le mythe.

Jusqu'à quel point nous sera-t-il donné d'entrevoir le dogme et le mythe de la fin?

Nous savons uneseule chose, c'est queledogmeun

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