Voy. ma noie Watriquet de
Couvin, p. 427 ad. v. 91.
EAcallIoii, échelon H, 174 419.
Eacame (lai. scamnum), escabeau 92
EMcandell^elc^, publier (sans aucune
mauvaise acception, en parlant
d'un livre) 323, prose l. 13.
EKcandic (esclandre), honte II, 3
79 ; bruit, rumeur 320 3353.
Escandler, blâmer H, 3 80.
Eacandurc, ardeur, brûlemeiit III,
131 9. On dit encore eu rouchi
ficullés H, 82 2777 ; 195 56. Loc.
adv. à escars, parcimonieusement 193 3606.
Escart, blessure II, 257 29 {Reçue d'un dart un telescarl) ; pour escarre par concession à la rime, ou bien de l'ail, scharle, entaille.
Esce ou esse {estre en) de qqn. 137 1711 {Ne consentis que jà me blece Phebus, car je en suis en esce. Trop m'est entours); II , 48 1611 {Et pour ce que ta es en esses A penser sus ceste matere). Je vois cette locution pour la première fois ; le sens qu'elle paraît avoir est : être soucieux ; dans le premier passage:
j'en ai bien peur; dans le second :
puisque tu as le vif désir (1). Je
(1) Ou bien la proniiù-ro fois ettre en esce signifia.-t-il Ctre poursuivi , et la seconde fois êlw i la poursuite, viser h.
GLOSSAIRE
n*ai aucune conjecture à faire sur rétymologie du mot ; il est difficile de le mettre en rapport avec esche appât, amorce, amadou (lat. esca).
Eschacler OU eskachier, débouter, éconduire, refuser II, 420, rond.
85; 425, rond. 94.
Eschcolr à OU ew, tomber sur, rencontrer, trouver II, 45 1514 {MouV.
a cils bon poisson peschiet Quan à Vaventure il eschiet A compagnon sage et secré); II, 182 711 {Car on ne doit mieuls souhaidier Que d'estre escheûs en leur grâce).
— Escheoir est ainsi , malgré l'opposition des préfixes es et en, synonyme deencheoir{\oy. ce mot).
Eficient (à bon), 165 2645 : sachant bien ce que je faisais , sérieusement. J'insère cet article pour compléter l'historique du mot dans le dict. de Littré.
Esclame, subst. masc. , plainte, supplication 139 1773 ; 177 3064 ; 293 2437 ; II, 255 305 ; 285 7.
Associé à complainte et à plour.
Esclamer (s'), se récrier II, 255 307.
Esciiffe, masc. II, 320 42 {escliffes trawés) , instrument champêtre , appeau; de là le verbe escUffer, prendre à la pipée II, 32 1080. Le mot me semble connexe avec le néerl. klippe, ail. kleppe^ klappe^ crepitaculum et aussi decipulum, et se rattacher , en dernier lieu, à la racine klip , klif ( cp. ail.
klieben, angl. cleavé), exprimant fendre.
Eflcllffer, voy. escliffe.
Escllatre, éclair 267 1639.
Escios (ù) II, 31 1057. Voy. les notes.
Escius, fermé, inaccessible III, 246 3 {Elle est à tous vices cscluse).
Eiicoler, enseigner, instruire 88
Escocll, élan. Voy. ma note, Jean
e Condé II, notes p. 368 adv.