ADDENDA
176, 486. L'un des mss., lo n° 830, présente effectivement la seule leçon acceptable : estoie.
195, 40. Ms. 831 a correte p. haiette; cette leçon est indubitablement préférable, puisque haiette dans ce vers devrait avoir une autre acception qu'au v. 37. CorretiCy que je ne trouve dans aucun des glossaires que j'ai sous la main, représente le dira, de corre, coudrier, mot picard qui se rapporte à coudrey comme porre â poudre. La Fontaine se sert également du dimin. coudrette, que Littré me semble traduire à tort par coudraie.
198, 116. Ce vers est sauté dans les deux mss.
225, 162. Le ms. porte On en neuist nul refus.
234, 486. Le ms. a : jF^ p. se; cela me semble fautif.
244, 296. Vérification faite, il se trouve que recourt est la leçon de 831, secourt celle de 830.
251, 181. Ms. 831 porte j3ar ces regeSy ce qui n'est pas plus clair.
255, 303. Ma conjecture se confirme par une inspection attentive des mss. ; si 831 a pour famé , l'autre présente clairement pour same (s'ame).
265, 90. Lisez la p. le.
267, 160. Au lieu de n'est, lisez n*ert (selon 830) ou n*iert (selon 831).
280, 108. Les deux mss. ont a.
282, 196-8. Com servant est bien la leçon des mss., mais je crois qu'il faut expliquer com p. c'om= qu'homme. Quant à ma proposition de lire neprist p. meprist , elle est justifiée par le ms. 831.
360, 36. Sourt est bien dans les mss.
363, 60. Les deux mss. ont repos.
403, XXIV, 5. La défectuosité de ce vers est le fait de ma copie ; les mss. ont : de vraie glore.
410, XLIX, 6. Ma correction fols p. fors (que j'ai trouvé dans la copie de Lacurne), est justifiée par les mss.