‹ Œuvres poétiques.Chapitre 194 sur 235 · FORTIS · texte numérisé non relu

FORTIS

vJauloise; ton œil bleu n'est pas toujours limpide ; Il s'assçmbrit parfois en d'orageux courroux; Ta voiX; douce à plier un tigre à tes genoux, Eclate, par instants, comme un clairon splendide;

Et tu n'es plus alors la gazelle timide Qui frissonne et sursaute à l'appel le plus doux^ Mais l'ardente cavale aux emportements fous, Ébranlant tout des bonds de sa croupe rigide.

Où cours-tu? Nous irons oiî tu vas. Ton amant, C'est un peuple enivré de ton enivrement, Que l'occulte fureur de ton flanc vierge attife,

Et qui^ par toi, devance, ô robuste beauté, • L'heure où s'épanouit enfin sa puberté, Â la fois molle extase et douloureux martyre?

2+a FIGULINES.

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