LA HUCHE
Jblle a mêlé le sel^ Teau^ la farine bise, Et dans le grand pétrin qui chante en ses flancs creux Plongeant ses deux bras nus, potelés, savoureux, Elle livre un assaut tout plein de mignardise.
La poussière du grain qu'en vapeur Pair tamise Jette un nimbe d'argent sur Por de ses cheveux. Telle est une madone au profil gracieux, Vue à travers l'encens qui s'élève à l'église.
Son buste s'abaissant, s'élevant tour à tour. Sous de friands aspects dessine son contour ; Son souffle en beaux ahans sort, et son sein fait hâte .
Son jeune époux, du coin de l'œil la regardant, Sourit, et pense en lui : u Le bon pain pour la dent ! Et qu'on prendrait plaisir à se tromper de pâte ! »