‹ Œuvres poétiques.Chapitre 59 sur 235 · LE CASSEUR DE PIERRES · texte numérisé non relu

LE CASSEUR DE PIERRES

wu'il vienne , l'enfant préféré !

Frère, la route est aplanie.

Mais quoi ! sur ton front défloré Siègent la fièvre et Tinsomnie !

Dur travail, on te calomnie !

' Tu me fais libre et rassuré , Et par toi je tends à mon gré Le bras de la Force infinie.

Quand le caillou que j'ai brisé

De ma sueur est arrosé,

Le sang plus calme à mon front monte.

Caillou brisé, souci porté,

Tout est route à THumanité;

Le soir venu. Dieu passe et compte.

lO

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