PROLOGUE
tphémères d'un jour qu'en jouant je délivre, Qui veniez par boutade au caprice du vent, Vous que Ténnui de vivre a ramenés souvent , Et le besoin d'aimer plus que l'ennui de vivre ;
Riens ailés , qu'êtes-vous pour alourdir un livre ? Vous ne m'avez coiité que le soiq décevant De vous saisir au vol dans le ciel , en rêvant  ces cieux de l'Idée où je voulais vous suivre.
Allez où vont vos sœurs, essaim du dieu vermeil, Que fait naître et que tue un rayon de soleil ; Aussi bien, ici-bas vous n'avez point d'asile.
L'abeille, en son labeur, vous suit d'un œil chagrin, Et la fourmi , qui passe en charriant son grain, Dit qu'en créant le Beau, Dieu créa l'Inutile.
LXVIÏ