ROSSINI
A MON \MI IRSNCIS PL.VMK
Lors([U(', frappé (riin coup mortel, Le chantre de Guillaume Tell Sentit la mort déjà voisine, Il voulut retremper son cœur Au sang de Jésus-Christ vainqueur, Et mourir dans la paix divine.
Or, après que JLout fut fini Entre le prêtre et Rossini, Œuvre éternelle et ])ienheureuse, Le Maître au ministre de Dieu Jeta souriant cet adieu :
<f Votre voix est harmonieuse ! »
Tu l'as dit, ô musicien
Toujours vivant dans le chrétien,
Harmonieuse elle résonne,
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Cette voix au céleste accent, Qui, de la part du Tout-Puissant, Pacifie, absout et pardonne !
De tous tes amis d'ici-bas
Qui priaient durant tes combats,
Elle a consolé la tristesse ;
Et, dans les profondeurs des cieux,
Les chœurs des Esprits bienheureux
En ont tressailli d'allégresse.
Tes chemins sont par elle ouverts :
Par elle, des divins concerts Ton âme entendra l'harmonie, Si beaux à l'esprit enchanté Qu'ils font paraître sans beauté Les chants qu'enfanta ton génie !