‹ Œuvres poétiquesChapitre 126 sur 140 · ÉPILOGUE · texte numérisé non relu

ÉPILOGUE

Puissent-ils t'embellir, t'aimer et sous ton ombre, Passer des jours heureux au milieu d'amis sûrs ! Puissent-ils de leurs fils voir augmenter le nombre, Et mourir en paix dans tes murs !

Pour moi qui dans ton sein ai coulé mon enfance. Temps unique dont rien n'égale les douceurs. Moi qui t'eus pour témoin de mon adolescence, Quand je croissais jo3'eux à côté de mes sœurs;

Moi qui suis revenu sous ton aile bénie Abriter, jeune époux, mes premières amours, Et près de mes enfants avançant dans la vie. Espérais y finir mes jours ;

Je pleurerai sur toi d'un cœur toujours fidèle, Jusqu'à l'heure où, quittant les choses d'ici-bas, J'irai me reposer à l'ombre paternelle De l'unique maison d'où l'on ne s'en va pas !

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