‹ Œuvres poétiquesChapitre 21 sur 140 · VJ (KL VUES POETIQUES · texte numérisé non relu

VJ (KL VUES POETIQUES

Ce qui nrainriif ii-1, c est ramitié sincère

Que dèslongteiu|>s je porto ù vous, à voire frère.

Délivré du Ijandeau <|ui recouvre ses yeux.

Il rougira bientôt d'avoir quitté nos dieux.

D'ailleurs, je sers ainsi le gouverneur lui-même.

Par la haine aveuglé, poussant tout à rextrème.

Du peuple des chrétiens il a juré la mort.

.Je ne suis point chargé de veiller sur leur sort.

Et tant qu'il n'a sévi que sur la populace.

Je l'ai laissé frapper et semer la menace.

Mais, dès qu'il s'en veut prendre à ceux de notre rang,

Alors je ne puis plus rester indifférent.

(Test un chemin fatal où la moindre imprudence

Le pourrait engager plus avant qu'il ne pense.

Et je lui rends service, en fermant aujourd'hui

L'abinu! dangereux qui s'ouvrait devant lui.

— Mais c'est trop m'arrèter. Il faut que je vous quitte.

Auprès d'Almachius je retourne bien vite.

Je me veux efforcer d'apaiser son courroux;

Puissé-je y réussir, Tiburce ! Quant à vous.

Tâchez de décider votre malheureux frère

A fuir du gouverneur l'implacable colère.

Je l'aperçois. Adieu !

{Il sort.)

TIIÎURCE

Qu'il paraît exalté !

Ce qu'on m'a dit de lui n'est que la vérité.

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