SCÈNE V
Lks Mêmes, LE HOl'HllKAli, arrivant de J a pièce voisine.
LE ROURREAU
l'uv le Styx et Pluton, je nt; sais jihis ([ue faire, M(tn esprit éperdu se heurte; à ce mystère. J'active le foyer, je l'aiguillonne en vain ; Hien n'y fait. Elle est là, calme, le front serein.
Chantant de son Jésus la victoire divine,
Et de nos empereurs prédisant la ruine.
Vraiment, c'est un grand Dieu que le Dieu des chrétiens,.
Je le crois à lui seul plus fort que tous les miens.
SALOMÉ
Servez-le donc alors, au lieu de le maudire, t^trange aveuglement ! incroyable délire ! b]tes-vous sans raison et sourds comme vos dieux ? X'ouvrirez-vous jamais votre esprit et vos yeux? Écoutez, regai'dez. Quoi ! devant une femme Vous voyez s'arrêter la fureur de la flamme ; Le nom de Jésus-Christ la sauve du trépas, N'ous voyez ce prodige et vous ne croyez pas ? ( )uel témoin vous faut-il, quelle épreuve nouvelle^ Pour soumettre à la foi votre raison rebelle ?