‹ Œuvres poétiquesChapitre 105 sur 121 · ALEXANDRE VT · texte numérisé non relu

ALEXANDRE VT

SES enfants! les chrétiens ne sont plus sa famille! Quoi! l'Église de Dieu n'est plus sa seule fille? Leur naissance est un crime et pour eux et pour lui. Et quels enfants encore il avoue aujourd'hui! L'une à la fois, grand Dieu ! sa fille et sa maîtresse (O nom de la pudeur! ô saint nom de Lucrèce!), Tous méchants comme lui, dignes de son amour. Lui seul dans l'univers put leur donner le jour. Ses fils, vraiment ses fils, lâche et coupable engeance, A son école impie ont appris la vengeance. L'imposture, la soif de l'or et des Etats, L'art des poisons secrets et des assassinats; Sa fille, à l'impudence en naissant élevée, A ses époux mourants par son père enlevée, A son frère, à son père indignement aimé. Son sacrilège lit n'est pas même fermé. Prêtre fornicateur, d'un inceste adultère

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