‹ Œuvres poétiquesChapitre 113 sur 121 · STROPHE I · texte numérisé non relu

STROPHE I

O mon esprit! au sein des cieux, Loin de tes noirs chagrins, une ardente allégresse

Te transporte au banquet des dieux,

Lorsque ta haine vengeresse.

Rallumée à l'aspect et du meurtre et du s-ang, Ouvre de ton carquois l'inépuisable flanc. De là vole aux méchants ta flèche redoutée,

D'un fiel vertueux humectée; Qu'au défaut de la foudre, esclave du plus fort,

Sur tous ces pontifes du crime, Par qui la France, aveugle et stupide victime, Palpite et se débat contre une longue mort ,

Lance ta fureur magnanime.

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