STROPHE I
O mon esprit! au sein des cieux, Loin de tes noirs chagrins, une ardente allégresse
Te transporte au banquet des dieux,
Lorsque ta haine vengeresse.
Rallumée à l'aspect et du meurtre et du s-ang, Ouvre de ton carquois l'inépuisable flanc. De là vole aux méchants ta flèche redoutée,
D'un fiel vertueux humectée; Qu'au défaut de la foudre, esclave du plus fort,
Sur tous ces pontifes du crime, Par qui la France, aveugle et stupide victime, Palpite et se débat contre une longue mort ,
Lance ta fureur magnanime.