‹ Œuvres poétiquesChapitre 47 sur 121 · LIVRE I — MEDITATIONS, VOYAGES · texte numérisé non relu

LIVRE I — MEDITATIONS, VOYAGES

Je le connais pourtant. Autour de ta maison

C'est lui qui va, qui vient, et, laissant ton ouvrage,

Tu cours, sans te montrer, épier son passage.

Il fuit vite; et ton œil, sur sa trace accouru,

Le suit encor longtemps quand il a disparu.

Nul, en ce bois voisin où trois fêtes brillantes

Font voler au printemps nos nymphes triomphantes,

Nul n'a sa noble aisance et son habile main

A soumettre un coursier aux volontés du frein.

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