‹ Œuvres poétiques complètesChapitre 109 sur 161 · FÉLIX · texte numérisé non relu

FÉLIX

Les amis décident donc à Tunanimité que je dois être gai? Soit ; mon cœur se brise, mais je chanterai toujours , et je serai joyeux. (Il chante.)

Qu'importe 8*U faat dkparaltre Daos Pexil, aax fert, sous la hart; Si» toujours fidèle à mon maître.

Je dots travaUler pour le tzar*

àu^minérai de SU)érie,

Que fexploHe et forge avec art, ,

Je dirai : « Venge ma patrie,

Soisaune hache pour le tzar. »

Sipar faveur, extrait du bagne , J'épouse une entant du Tatar, Je lui dirai .* a Brune compagne, Fais naître un Pahlen pour le tzar. »

Si je deviens propriétaire, Attaman, mougik ou bolar.

Je fèni seanr dana ma tene Du chaavreetdu^Un pour le tzar.

Du lin, du «hanyre, on fait des eordei. Puis une écharpe; et , par hasard, Un prince Orloff, un chef de hordes Tiendra se pendre au cou du tzar.

CHCBUA.

Avec du chanvre on fait des cordes , Pulsion les Jette au cou du tzar.

LES MABTYRS. 217

SUZIN.

D'où vient que Konrad est immobile^ absorbé , comme s'il se recueillait pour sa confession générale? Félix... il n'a rien entendu de ta chanson. Konrad!... Voyez; son visage pâlit... il se colore de nouveau... Serait-il malade ?

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