‹ Œuvres poétiques complètesChapitre 127 sur 161 · LE MAÎTRE DES CÉRÉMONIES · texte numérisé non relu

LE MAÎTRE DES CÉRÉMONIES

Il n'y a point de cour! Oui-dà, c'est unique! Et je suis pourtant maître des cérémonies !

LE COMTE , tout bas aa matlre des cérémonies.

Vous n'auriez qu'à dire un mot au lieutenant; ma femme serait première dame d'honneur. (Haut.) Mais c'est en vain ;

les hautes dignités passent au-dessus de nos tètes. La haute aristocratie seule est en faveur à la cour !

UN MAROUIS (de paoolilte), d'an ton soIeDoel. L'aristocratie fut toujours le soutien des libertés publiques. Voyez plutôt la Grande-Bretagne. ( Une discassion politique s*engage. — Les Jeunes gens disparaissent un à un. )

UN JEUNE HOMME

Oh ! les scélérats!... dignes du bâton !

ANTOINE COREÇKI.

La corde! la potence! Je leur montrerais la haute et la basse cour! je leur donnerais du goût !

Vous le voyez, mes amis ! Que faire avec eux ? Voilà pourtant les hommes qui sont à la tète de la nation !

^rrsoçxi »*^.

Dites à la surface. Notire peuple est comme une lave de volcan; à Textérieur froide et rocailleuse, sèche et pleine de poussière : mais cent ans ne sauraient éteindre le feu de ses entrailles. Foin de cette croûte sordide , et pénétrons dans les profondeurs! (Ils sortent.)

LES MABTYBS. 263

Page 1