‹ Œuvres poétiques complètes de Shelley (volume 2)Chapitre 21 sur 105 · C.I.VC.OMO r.illuinaiil la lami»o · texte numérisé non relu

C.I.VC.OMO r.illuinaiil la lami»o

El cependant, une lois (''teinte, je ne pourrai pas l'allumer la vie de mon père; ne p«'nse/,-vous pas <|ue son ombre pourrait l'aire; valoir cet argument ilevant Dieu?

OKSINO

l'ne Cois évancuiie, pouve/,-vous ranimer la |)aix de; voire sœiM'? vos profires années ('leinles de jeuui'sse el d'espf'rance? les pai'oles amères de voli'c l'emme? tous les oulrai^es (pic le laiblc dans I iidorUmc reçoit de i'hiiiUMic liriiicnx? v(»lre inrrc niorle ?...

LES CENGI 63

GIACOMO

Oh! n'en dites pas davantage! Je suis bien résolu, quoiqu'il s'agisse pour cette main déteindre la vie qui la aniuK'e!

ORSINO

Il n'est pas besoin de tout cela. Écoutez. Vous connaissez Olinipio, le gardien de Peti'ella, au temps du vieux Colonna, celui que votre père a dégradé de son poste? et Marzio, ce misérable désespéré que Tannée dernière il priva du salaire du sang bien gagne'" et l)icn dû?

GI.VCOMU

Je connais Olimpio; et Ion dit qu'il haïssait le vieux Cenci au point que dans sa rage silencieuse ses lèvi'es pâlissaient à le voir seulement passer. De Marzio, je ne sais rien.

La haine de Marzio égale celle dOlimpio. J'ai envoyé ceSi hommes, en votre nom et comme à votre requête, s'aboucher avec Béatrice et Lucretia.

GIACOHO

S'aboucher seulement ?

ORSINO

Les moments qui vont s'écouler d'ici à demain, à l'heure de minuit, peuvent éterniser la mémoire de leur vol par sa mort. Avant cette heure, ces hommes auront parlé, et peut-être agi et tout achevé.

GIACOMO

Écoutez! Quel est ce bruit?

04 œUVRES POÉTIQUES DE SIIELLKY

ORSIXO

C'est le chien de garde qui pleure, et les poutres qui eraquenl ; rien autre chose.

r.i.vcoMO C'est ma femme (pii se plaint dans son sommeil. JCn suis sur, elle dit de moi des choses amères; et autour d'elle mes enfants rêvent que je leur refuse leui' subsistance.

OUSIX»

Pendant que celui (|iii h's en a vraiment priv(''S, et (|ui remplit damertume leur repos allann'', doit maintenant |)loni>(' dans dinfàmes volui)t(''s, et lrionq)liant se rit de Un dans des visions île haine heureuse, trop semblables à la r(''alit('' du jour.

GIACOMO

S'il se réveille encore une fois, je ne me fieiai plus à des mains mercenaires.

onsiNo (^est ce (pie lu aurais de nneux à faii'c. Je dois partir; bonne nuit! Quand nous nous l'clrouverons, puisse tout être accompli !

OIACOMO

l'i loul oubli*'! Ob! puissé-je n'avoii" jamais ('t('!

ns sortoiil.

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