Acte II, scène V
EPIPSYCHIDION
0 mon chant, je crains que tu ne trouves qu'un petit nombre de lecteurs capables de bien comprendre ta pensée, si ardu est le sujet que tu traites ; aussi, si j)ar mésaventure le hasard (comme il le pourrait) te faisait tomber en indigne compagnie, complètement ignorante de ce que tu renfermes, je Ven prie, ô ma dernière fille chérie, que ta douce nature prenne courage! Dis-leur qu'ils sont stupides, et force-les à avouer que tu es belle.'