‹ Œuvres poétiques complètes de ShelleyChapitre 106 sur 138 · A WILLIAM SHELLEY · texte numérisé non relu

A WILLIAM SHELLEY

Avec quelle vérité je puis dire: « lioma ! lioma ! lioma ! non è piu corne era prima ! »

Mon William perdu, (1) loi en (pii un brillant esprit vivait, et consumait cette robe éphémère qui cachait faiblement son éclat ! ici ses cendres trouvent un tonib(>au ; mais sous celle pyr-amid»' tu u"es |)as ; — si un être divin comme loi peut mourir, ion linceul funéraire, c'est le chagrin de ta mère et le mien.

Où es-tu , mon doux enfant 1 Laisse-moi penser (|ue ton âme, avec sa vie intense et douce, se repaît de lamour des feuilles et des herbes vivantes, au milieu

(1) Le (ils (le Sliollcv. iinul <•( ciisi'veii à Hdiiic dans W oimeliri'i' anglais.

de ces tombes et de ces ruines sauvages ; — laisse-moi penser qu'à travers les semences enfouies des douces fleurs et de l'herbe ensoleillée, dans leurs couleurs et

leurs parfums peut passer une portion [de ton être]

Tes petits pas sur les sables d'un lointain et solitaire rivage ; le scintillement de (es mains d'enfant, où le ver maintenant ne trouvera plus sa nourriture ; ton regard mêlé d'amour et de joie quand nous revenions pour te

voir

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