VERS ÉCRITS PENDANT L'ADMINISTRATION DE CASTLEREAGH
Les cadavi'es sont froids dans la tombe ; les pierres du pavé sont muettes ; les avortons sont morts dans la matrice, et leurs mères sont pâles, — eonune le rivage à la blancheur de mort, d'Albion qui n'est plus libre.
Ses fils sont comme les pierres sur le chemin: ils sont des niasses d'argile insensibh^ ; ils sont fouh's aux pieds, et ne bougent plus ; l'avorton dont elle est en travail est la Liberté frapp('e à moit.
Pit'tine donc et danse, toi son oppresseur ! Pour la victime il n'est point de vengeur ; tu es seul seigneur et maîti'e de ses cadavres, de ses masses d'argile, et de ses avortons ; ils pavent ton chemin vers la tombe.
Entends-tu le bruit de félc de la Mort, de la Destruction, du Péché et de la Ilichcsse qui client à linti'rieur : « Uuine » ? C'est la bacchanale triomphante (jui rend la V(''iit('' nuiette,... ton é'pithahune !
Ah ! épouse ta s])e(;lrale hanec'C ! Que la (/rainte, lAngoisse et la Guerre ('tendent ta couche dans la chambre de la Vie ! Kpouse la Kuine, tyran ! et cpie IKnler te conduise au lit de la (ianct'-e !