‹ Œuvres poétiques complètes de ShelleyChapitre 65 sur 138 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Si la Sensitive, ou ce qui dans ses rameaux circulait comme un esprit, avant que sa forme extérieure ait connu le déclin, sentit maintenant ce changement, je ne puis le dire.

Le délicat esprit de la Dame, n'éiant plus combini' avec cette forme qui éparpillait l'amour comme les étoiles la lumière, trouva-t-il de la tristesse à la place du plaisir qu'il quittait?

Je n'ose le conjecturer. iMais, dans cette vie dCncur,

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diyiioiaiu'c o( de liUlo, où rion n'est, exccjdé l'apparence de toutes choses, et nous les ombres d'un rêve,

C'est une croyance peu téméraire, et cependant plaisante à considérer, de reconnaître que la mort ellemême doit être, comme tout le reste, une moquei-ie.

Ce doux jardin, cette belle Dame, toutes les suaves formes et odeurs de ce lieu, en vérité n'ont jamais passé ; c'est nous, et ce qui tient à nous qui avons changé ; ce n'est pas elles.

Pour l'amour, et la beauté, et le bonheur, il n'y a ni mort ni changement; leur puissance dépasse nos organes, (pii ne peuvent endurer aucune lumière, étant eux-mêmes ubscui'S.

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