‹ OEuvres poétiques complètesChapitre 39 sur 58 · XL · texte numérisé non relu

XL

« Et, quand ils virent quelqu'un assis sur un rocher, ils m'envoyèrent un bateau... Les marins ramaient frappés de terreur, à travers un nouveau et formidable décliirement de rocs suspendus entre lesquels flottait l'écume de courants qui ne pouvaient offrir aucun abri. Ils arrivèrent et me questionnèrent ; mais, quand ils entendirent ma voix, ils devinrent silencieux, et prirent l'attitude d'hommes en qui un amour inconnu a remué de profondes pensées ; nous atteignîmes ainsi le vaisseau sans prononcer une parole.

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