LA DERNUÎRE MATINÉE DE MARIE STUART
IMais durant ton récit qui doit flatter son cœur, Observe, si tu peux, son trouble et sa pâleur. Ses yeux restent baissés, elle t'écoute à peine. Tu ne reconnais plus ta fièrc souveraine. Qu'en dis-tu? 1-c bonheur est-il peint dans ses tiaits? r.rois lu que la vengeance ait des plaisirs bien vrais? Que ce spectacle au moins t'instruise et t'avertisse; l/échafaud n'est plus là, mais tu vois le supplice.