‹ Œuvres poétiques de V. CampenonChapitre 30 sur 39 · LA DERNUÎRE MATINÉE DE MARIE STUART · texte numérisé non relu

LA DERNUÎRE MATINÉE DE MARIE STUART

IMais durant ton récit qui doit flatter son cœur, Observe, si tu peux, son trouble et sa pâleur. Ses yeux restent baissés, elle t'écoute à peine. Tu ne reconnais plus ta fièrc souveraine. Qu'en dis-tu? 1-c bonheur est-il peint dans ses tiaits? r.rois lu que la vengeance ait des plaisirs bien vrais? Que ce spectacle au moins t'instruise et t'avertisse; l/échafaud n'est plus là, mais tu vois le supplice.

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