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Tant de perfections qui vous rendent superbe, Les restes du mari, sentiront le reclus; Et vos jeunes beautés floriront comme l'herbe, Que l'on a trop foulée et qui ne fleurit plus.
Vous aurez des enfants des douleurs incroyables, Qui seront près de vous et crieront à l'entour; Lors fuiront de vos yeux les soleils agréables, Y laissant pour jamais des étoiles autour.
Si je passe en ce temps dedans votre province, Vous voyant sans beauté et moi rempli d'honneur, Car peut-être qu'alors les bienfaits d'un grand Prince Marieront ma fortune avecque le bonheur,
Ayant un souvenir de ma peine fidèle,
Mais n'ayant point à l'heure autant que j'ai d'ennuis,
Je dirai : « Autrefois cette femme fut belle,
Et je fus d'autre fois plus sot que je ne suis. »