‹ Œuvres poétiquesChapitre 14 sur 145 · II · texte numérisé non relu

II

POUF MONSIEUH DE MONTPENS1

A MADAME ilYAHI IO> MARIAGE*

i I par qui mes jours sont troubles ou sont cal

Catherin»-, dODl Posil M luit que pour lefl I' ux. I unissez vos . ige,

Si trop haïr :iit il adore un visage

able par force à quiconque a des youx.

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Je corn. rreur que l'amour m'a fait faire,

Ola seul ici-bas surpassoit mon «(Tort;

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1 an«f« du doc de Moitp*niier »t«c Catherine de

Boorboo. aour de !I»?m IV. Ce mviieo n'eut p*J lieu.

CO OEUVRES POETIQUKS DE MALHEUliF

Mais mon âme qu'à vous ne peut être asservie, Les destins n'ayant point établi pour ma vie Hors de cet Océan de naufrage ou de port.

Beauté, par qui les Dieux las de notre dommage Ont voulu réparer les défauts de notre âge, Je mourrai dans vos feux, éteignez-les ou non, Comme le fils d'Alcmène en me brûlant moi-même; Il suffit qu'en mourant dans cette flamme extrême, Une gloire éternelle accompagne mon nom.

On ne doit point sans sceptre aspirer où j'aspire : C'est pourquoi, sans quitter les lois de votre empire, Je veux de mon esprit tout espoir rejeter. Qui cesse d'espérer, il cesse aussi de craindre, Et sans atteindre au but où l'on ne peut atteindre, Ce 3»'£9i aasftz d'^oonaur nw* îbr wjîoH wonv.*?»

jt> tiiàudis) ic buzindur ou 10 cici ma rait naître, Qui m'a fait désirer ce qu'il m'a fait connoître; Il faut ou vous aimer, ou ne vous faut point voir. L'astre qui luit aux grands en vain à ma naissance Épandit dessus moi tant d'heur et de puissance, Si pour ce que je veux j'ai trop peu de pouvoir.

Mais il le faut vouloir, et vaut mieux se résoudre En aspirant au ciel être frappé de foudre.

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