PLAINT LA CAPTIVITÉ DE SA 1IAITRESSB
Que d'épines, Amour, accompagnent tes roses l Que d'une aveugle erreur tu laisses toutes choses
A là merci du sort !
Qu'en tes prospérités à bon droit on soupire l Et qu'il est malaisé de vivre en ton empire,
Sans désirer la mort!
Je sers, je le confesse, une jeune merveille, En rares qualités à nulle autre pareille,
Seule semblable à soi ; Et, sans faire le vain, mon aventure est telle. Que de la môme ardeur que je brûle pour elle.
Elle brûle pour moi.