I." -oldat remifl par K>D Cl) f
it de fa
■<t pai «mi iléli
- it
îtr.-m*
Le parfait chrétien tout ainsi,
Créé pour obéir ici,
Y tient sa fortune asservie.
11 ne doit pas quitter le lieu Ordonné par la loi de Dieu; Car l'âme qui lui est commise, Félonne ne doit pas fuir Pour sa damnation n'encourir, Et n'être en l'Érèbe remise.
Désolé je tiens ce propos,
Voyant approcher Atropos
Pour couper le nœud de ma trame;
Et ne puis ni veux l'éviter,
Moins aussi la précipiter;
Car Dieu seul commande en mon âme.
Non, Malherbe n'est pas de ceux Que l'esprit d'enfer a déceus Pour acquérir la renommée De s'être affranchis de prison Par une lame, ou par poison, Ou par une rage animée.
Au seul point que Dieu prescrira, Mon âme du corps partira Sans contrainte ni violence ;
od m
Ni I • lei afflictions
V p lerOOl peint ma constance.
ment.
On s** dlfagoe douoemefit,
Et comnif DOtre esprit |g]
!)•• feotn ' loin,
Boeor qu'il n'en soit pa-; besoin,
Ave» qui le récrée.
î- mis la plume à la ■ I avec 1' ! dessein
M Jfl i.tn.r l'ar d
A fait débaucher ma mémoire.
Vou / prêtent en \\
En roulant U rit;
Kt me lemblolt wmm rolr | i
.ut "ii ir,
ou i. Huppéi
ut de n
••■- i ni' ni,
gui i leutim
Je veux vous dire franchement,
Et de ma f.içon librement,
Que votre histoire est une école.
Pour moi, en ce que j'en ai veu J'assure qu'elle aura l'aveu De tout excellent personnage; Et puisque Malherbe le dit, Cela sera sans contredit, Car c'est un très-juste présage.
Toute la France sait fort bien Que je n'estime ou reprends rien Que par raison et par bon titre, Et que les doctes de mon temps Ont toujours été très -contents De m'élire pour leur arbitre.
La Garde, vous m'en croirez donc, Que si Gentilhomme fut onc Digne d'éternelle mémoire, Par vos vertus vous le serez.
Et votre los rehausserez Par votre docte et sainte Histoire.
A II0NSIB1 R PERRACH1 (IMt)
:i»T <|iii brûlant dans l
[)•• n - e! de maux dépeupla tout le no
Arru'ha d'un taureau la toit
Il vie à ses pieds un lion 61
Inthée dévoua loi la pou Bordit,
i à sa fore»* à nulle Et l'Hydre, si m ifenrt à raoaltr
ilt.
• ut 06 <jui • Le B- llem»'nt fut exempt
IVrrii l*UM Hl
irte rboQAeur
I» avoir fait un travail qn'Alcide n'a su faire.