ILOTES
Page 57 , vers 1 1 .
Enjin llieareux OcUve , QwA d*iui triple laurier , rentre dana Home eêcIiTe ,
jit Cœsar, tripUci inueeiua Romana triumpho Manda ^ DU italû wtum tmmortale aacrabat,
JBQcid.,Ub.VIU.
Ibid» , vers ig*
Tendis qu'aux jeux du cirque , aux pompei du théâtre « S'enpreiae nu peuple entier » de eei jeux idolâtre.^
Si potes atfeUi Circenubm j optîma Sotm
Qmmd itwie Uiuèmê mmn eomdueU in mnmum»
JVTwm*f M. III.
Page 58 1 vers 19.
Lày dea vîerget timides , 8e toroicat en aileneet et de aMurlrea eyidea , 'Froaerîvailt le Taincii par un geite fataL
Pêttuaque Jaeenti» Viifo VBodefta^uftff ^ oeoTtreo pollice , rumpi Xf^hMnapantittammmmpiÉMmÊimiê,
( Paud. Contra Sjmmacb. p 1096* )
MÊOtira nune edunt, etrwno polUoe« vutgiis QtàenUihet oùtidiMt poputariter,
(IVTBV.Sat.) ,^
Sperat ei in wcevd victas gladiator arenâ , Sit UcH infMto p^lUce Uêrba minm*
A trarcrs ce« déaertA arides et mtteU ,
Mons volona dans ton nia 9 h C ta i p a i iic hmurenio*
Telle étoit la fertilité de la Campanie , que les anctens la disoient cnltiTée à TenTÎ par Qérès» Vénus et Bacchus. Elle est entourée par la mer^ par dem; grandes rivière^ par des monlagiteaqQi la mettent à ji*4bri.des vents du uQrd* ÏAU' fdt «élébrée par les poMta» par les historiens , qui la nomment diveSt indusiriosa y felicUsima» £lle seule a obtenu avec FAralûe ce nom d'Aeuretise; elle produit , outre d'abondantes moissons , des fruits , desfleurs,
des herbes afoiQAtigqyp^ plu« qfiwxm lieu da monde; les roses y croissent tans culture : ses huiles étoiei9i.(. exc^Uentes, s^ vio» ri^Mmués; e*étoit dans la Campanie que Ton raeMilloit ce fameux Falerne^çi vanté par Horace. Ses prairies
IiOT£S. g3
étoient couvertes de troupeaux superbes; on estimoit surtout ses chevaux, trcs-vites à la course et excellents à la guerre. Au milieu de . ces fertiles campagnes s*éIevoit une foule de villes florissantes , Cum«s t Formies , Jlfioturnes , Sinuesse , Aipinum , iipquit Cicëron , etc. , Capoue surtout à qui sa. Ticbem sa mRgPÎficenc^ avoiep^ mérité k gloire 4*4tw miae en parallèle avec Rome et CartUage. Ç'étgit m un ml k jardin de Italie j e(Ia ^«rtie belle egntrée^, dans tous les tcmps.lut
]|9|>l|»^JtMi>itâ9, -i
Page 60 , vers i3.
S'Mhra jotqu'ai» cienz «o ger^ea menaQântc« ,
9BiVl9«til|eB dlés , fait ffenler lea mer*.
Quoties Cjclopum «fferv^re in agros Vidimua undantem , rupUs fornacibua , JBtnam ; Ftammarumquc gloùoa, liquefyçUiqtte tfohtta êOMa,
Georg.. lib, I.
P.^^^f vers i.
BienlAt sur Ici cités au tombeau descendues, ' De nouveilei cités s'élèvent suspendues.
Portici est bâti sur les laves qui couvrent Herculanum.
NOTES
Page 61, vers 17.
Pomstle , Cnnuw » Bii« 4 Vénus ooBMcrte. *
La Tille de Pouzzole, maintenant réduite à
quelques misérables cabanes , étoit comparée en pejtit à Rome même par Cicéron. Cnmes , également* florissante , deyoit surtout sa célébrité à son temple d'Apollon, bâti sur une montagne au -pied de laquelle on yoyoit Tantre de la Sibylle consultée* par £née. Baies n*éioit pas une ville , mais ukcanton renommé par ses. bains d*eaux minérales. Cet endroit , couvert de maisons de campagne et de thermes magnifiques , uniquement consacré aux plaisirs et à la débauche > faisoit les délices des Romains par la beauté des sites « la pureté de l'air et Texcellence des eaux.
Page 6a y vers
Le» \^ÊûoaL lacs qm Ilaîgnoimt cea fertOes campagmij . Tarit pir les ▼olcane, eomUës par lei oumU^ief.
Le plus fameux était le lac Lucrin.
NOTES
jÊn memonm poHm » Luerinoque addita clanitra , jitque indignatum magnis atridoribus œqtêor, Julia quà ponto longé aonat unda refusa , Tyrrhenuêquefmu inmUtUur mêtuê Avernia.
Georg. lib. II*
Page 62^ vers 12,
XiE mer, contrainte alors à reculer «es eaux, Sur leurs restes épars faisant rouler son onde , Snglpatit les travaux de ces maîtres du inonde.
Maritquê Boa» obêtrtfimliM wrgn
Submovere Uttora Pamm tocuphê eontinmU ripd»
HoBAT.Ub. II., od. i8.
Page 63 , yers 3.
lAf tandîi que Céiar « armé de «on tonnerre*
JÎOBC auper arvorum cuUuj pecorumque dUithtuiif Et auper arboribua : Caeaar dum magnu» mI miUm Fulminât Euphmiem h^tto pietorqua voiente»
Fer popuiot dai ium, tdamque affacM Olympo* Hh VlKOiLtVM mê JMRfWFV ibilcM tMat FaHhttiopBt êfudUêJlortnUm ignobiUê eH*
Ckovg. lib. IV.
Page 65, vers 7. •
Dans ces tnates contrées , Am lilciice » à la mort nuântooant consacrées.
n n'est point d'expreseioiM qui puissent rendre
96 NOTES
la désolatkm de rAm^Mineore ânlrefeir li iloris-* santé. La Carie, la Lydie » la Phrygie, cette belle lonie autrefois coaterté de villes doperbei et de fertiles campagiies» Tasile des talents, du goût, de la politesse et de la volupté j où naquirent les génies les plus sublimes et les beautés les plus célèbres ^ où tous les àrts perfectionttètetit , toutes ces contrées ne sont plus qu'un monceau de ruines, qu^un immense et horrible désert ravagé par la peate et in&sté par des brigands*
Page 68 , vers g.
SCnom » avee orgueil , loiu rioliet portiques SUe-mène ooadnit aes pompai àfMMj^i
Les Paaathéttées«
PigeGBf Ters ti«
Les Dionysiaques.
Page 69^ vers i4-
Us liScot s péril , siiiaviiU^ À là pàfrfte.
Penonnc n*ignore qu'aptos la bataille de Sala-
HOTES. «7
BWfe t Thémistocle ayant paru au milieu des jeux Olympiques t le stade retentit aussitôt d'appiaudk» sejnents. Pendant toute la journée , tous les re« gards furent arrêtés sur lui \ et il avoua que ee jour avoit été le plus beau de sa yte.
Page 69 » Ters 16.
Ce>t âaoM M mêmAi lienx qu'aux iieuples «udiuitét
Ce fut au milieu de ces marnes jeux qullé* fodote lut son lûstoire aux Grecs assemblés. I^a douceur et riiarmonie de son style firent donner les noma des neuf Muses aux neuf llvii^ dont elle est composée.
Page 72, vers i.
Autrefois Camoenty liurdi Mvifitmir,
Voyagemi » m ebinlant oet "hmma y^ém. à» eonur*
On sait que le Camoens acheiia sa Lusîade k
Macao , où sa nation avoit un comptoir , et où le fouYmienr de Goa l'avait exilé. U avoit parcouru toutes les c6tes visitées par Gamai dontU chantoit
98 notes!
la découverte, et couru les luènies dangers que son héros.
Page 74 , vers i.
Vierge auguste et sévère, elle offre en ses ouvrages De plus mâles beautés , des grâces plus sauvages.
Cette grandeur, cette magnificence sauvage de
la nature en Amérique , est Tun des traits caractéristiques les plus frappants de ce continent si
différent de celui que nous habitons. On peut
consulter à ce sujet Thistoire de cette partie de la
terre par Robertson , et la description poétique et
brillante qu'en a faite M. de Chateaubriand.
Page 77 , vers i5.
Sur ces sauvages bords , dans ces idlullcs lieux, Habite un peuple grande! sauvage comme eux.
lie noble Américain , digne des chanl« d'Homcrc.
Les sauvages de l'Amérique ne sont ni grands , ni nobles , ni dignes des chants d'Homère. On sait maintenant a qui s'en tenir sur toutes ces folles et ridicules déclamations qui nous représentent, depuis
NOTES
plus d*aii demi-siècle, comme la perfection de la
nature humaine , son dernier degré d'abrutissement et d*abjection. Cette réieûon s'appiiqne également aux sauvages de la mer du sud et à tous les sauvages du monde. L*aatenr espère qne les personnes qui liront cettç' description idéale et mensongère qn^il fait ici de leurs moeurs, si toutefois elle trouTC des lecteurs , voudront bien ne la considérer que comme un jeu d^imaginatîon , comme un mensonge poétique qu'il donne pour ce qu*il vaut^ et qu'il eût peut-être mieux valu ne pas répéter , après tant d'autres y même en phrases rimécs. Delictn
Page 8 1, vers ao.
Aii<4enitt de set mbuti s'élèvo m» Ile lienveiiie , LtMle Otanî» aijomt aîmé da âel«
Dans cette description des ilcs Fortunées de la^ mer du Sud, on a suivi scrupuleusement les voyageurs^ qui prétendent raconter simplement ce qu'ils ont vu : nous sommes loin de nons rendre
garants de leurs récits.