Malherbe, éd. Lalanne. Paris, Hachette, 1862, in
p. LXIX.
Malherbe disait que les vers de Bertaut étaient nichil-audos, c'est-à-dire « qu'il n'y avait rien derrière » , les comparant à ces pourpoints dont le devant avait deux doigts de velours et dont le dos était fait d'étoffe commune.
Cf. Racan, Mémoires sur la vie de Malherbe (dans les œuvres complètes de Racan). Paris, Jeannet, 1857.
2. Nous ne parlons pas des poètes ses amis, qui, naturellement, le couvrent de fleurs.
3. Dit madame d'Aulnoy dans une notice sur Bertaut, eu tête de quelques-unes de ses poésies, dans le Recueil des plus belles pièces, etc. Paris, Barbin, 1692, in-12, t. II, p. 115. — Cf. Bibliographie.