‹ Œuvres poétiques; précédées d'une étude sur André ChénierChapitre 187 sur 232 · LH · texte numérisé non relu

LH

. . . . Ile charmante, Amphitrile, ta mère, N'environne point d'Ile à ses yeux aussi chère. Paphos, Guide ont perdu ce renom si vanté. C'est chez toi que l'amour, la grâce, la beauté, La jeunesse, ont fixé leurs demeures fidèles. Berceau délicieux des plus belles mortelles, Tes cieux ont plus d'éclat, ton sol plus de chaleurs ; Ton soleil est [)lus pur, |)lus suaves tes fleurs.

{. Ainsi cette pièce a été ébauchée avant le voyage en Italia, vers 1784; elle devait être terminée pendant le voyage. 2. Edition 1833.

D'... reçut le jour sur tes heureux rivages ^. Que toujours tes vaisseaux ignorent les naufrages, Que l'ouragan jamais ne soulève tes mers, Que la terre en tremblant, l'orage, les éclairs, N'épouvantent jamais la troispe au doux sourire Des vierges aux yeux noirs, reines de ton empire !

Page 1